23 journaux anciens et 30 000 cartes mortuaires ont été ajoutés aux collections de Généalogie Québec!

23 nouveaux journaux anciens ont été numérisés et sont dorénavant disponibles sur GenealogieQuebec.com!

Vous pouvez consulter ces 12 738 nouvelles images dès maintenant dans la section Collections Diverses de l’Institut Drouin (abonnement requis).

Voici la liste des journaux ajoutés:

The Quebec Gazette (1832 à 1836)
The Inquirer (Trois-Rivières) (1857 à 1863)
The Dominion Illustrated News (Montréal) (1888 à 1893)
The Canadian Jewish Review (1935 à 1939)
Paris-Canada (1884 à 1893)
Midi-Presse (Montréal) (1954)
L’Opinion Publique (Montréal) (1870 à 1874)
L’Obligation (Montréal) (1918 et 1919)
Le Semeur Canadien (Montréal) (1856 à 1861)
Le Trésor des Familles (Québec) (Mai 1883)
Le Progrès du Golfe (1948 à 1950)
Le National (Montréal) (1892)
Le Charivari (Québec) (1868)
Le Castor (Québec) (1879)
Le Carillon (Québec) (1879)
L’Action Canadienne (Novembre 1915)
La Tribune Canadienne (Montréal)
La Vie Illustrée (Montréal) (1889)
La Semaine (Québec) (1895)
La Minerve (1868 et 1869)
La Chronique de la Vallée du St-Maurice (1929)
Daily Witness (Montréal) (1874 à 1879)
Commercial Gazette (Montréal) (1897)

Afin de consulter ces nouveaux documents, rendez-vous dans l’outil Collections Diverses de l’Institut Drouin, puis ouvrez le dossier « 23 – Journaux anciens/« .

Cartes mortuaires

30 000 cartes mortuaires ont été ajoutées à la section Nécrologe de Généalogie Québec. Celles-ci rejoignent les 62 500 cartes mortuaires déjà disponibles dans la section.


Engin de recherche de la collection Cartes Mortuaires de GenealogieQuebec.com

L’engin de recherche de l’outil vous permet de rechercher par nom, prénom et date.

La section Nécrologe, un des 15 outils offerts aux abonnés de GenealogieQuebec.com, regroupe la majorité des avis de décès, cartes mortuaires et pierres tombales disponibles sur le site. On y retrouve:

  • 2,3 millions d’avis de décès canadiens provenant de diverses sources en ligne et couvrant de 1999 à aujourd’hui
  • 663 000 avis de décès provenant de divers journaux québécois et datant de 1860 à aujourd’hui
  • 611 000 photos de pierres tombales provenant de 830 cimetières du Québec et de l’Ontario
  • 92 500 cartes mortuaires du Québec

La section Nécrologe peut être consultée avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

 

Généalogiquement vôtre,

L’équipe Drouin

Mise à jour du LAFRANCE : ajout de 4500 actes ontariens ainsi que du document original des mariages de 1918!

De nouveaux actes paroissiaux viennent d’être ajoutés au LAFRANCE, l’un des 15 outils offerts aux abonnés de GenealogieQuebec.com.

Actes paroissiaux originaux des mariages catholiques du Québec de 1918 ajoutés au LAFRANCE

En juin 2019, tous les mariages catholiques du Québec de l’année 1918 ont été ajoutés au LAFRANCE. Cependant, le lien vers l’image du document paroissial n’était pas encore disponible dans les fiches d’acte.
La mise à jour d’aujourd’hui remédie à cette situation, vous permettant de visionner l’acte original en cliquant sur le lien au coin supérieur droit de la fiche d’acte.


Cliquez sur le lien en haut à droite de la fiche afin de consulter le document original

Fiche d’acte et document original provenant du LAFRANCE de GenealogieQuebec.com

Actes de baptême, mariage et sépulture de l’Ontario dans le LAFRANCE

Nous sommes heureux d’annoncer le début de l’indexation des actes paroissiaux de l’Ontario, qui seront graduellement ajoutés au LAFRANCE dans les mois à venir. Ce processus d’indexation se concentre actuellement sur les paroisses situées près de la frontière entre l’Ontario et le Québec, qui accueillirent de nombreuses familles canadiennes-françaises vivant dans la région à l’époque.

Voici les paroisses qui ont été partiellement ajoutées dans le LAFRANCE jusqu’à présent :

  • Alexandria : 1835 à 1861, 3135 actes, principalement des baptêmes
  • Corkery : 1837 à 1861, 959 actes, principalement des baptêmes
  • Embrun : 1858 à 1861, 194 actes, principalement des baptêmes
  • LaPasse : 1851 à 1861, 408 actes, baptêmes, mariages et sépultures

Qu’est-ce que le LAFRANCE?

Le LAFRANCE, un des 15 outils offerts aux abonnés de GenealogieQuebec.com, est un index détaillé avec lien au document original de TOUS les mariages catholiques du Québec de 1621 à 1918, TOUS les baptêmes et TOUTES les sépultures catholiques du Québec de 1621 à 1861 ainsi que TOUS les mariages protestants du Québec de 1760 à 1849.


Engin de recherche du LAFRANCE

Vous trouverez plus d’information sur le LAFRANCE dans cet article de notre blog.

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L’équipe Drouin

Comprendre la variation linguistique dans les noms et prénoms de vos ancêtres

Vos recherches généalogiques vous ont peut-être donné l’impression que vos ancêtres changeaient de noms et de prénoms comme de chemise. Le concept des « noms dit », abordé dans un précédent article de blog, éclaire une partie de cette variation parfois obscure aux yeux d’un observateur du 21e siècle.

Si le baptême a constitué pendant quatre siècles la pierre angulaire de l’existence civile au Canada français, cette identité était jusqu’au début du siècle dernier beaucoup moins contraignante qu’aujourd’hui. Il n’était donc pas inhabituel d’observer une certaine variation dans les noms et prénoms utilisés par un individu au cours de sa vie, phénomène favorisé par l’instabilité orthographique des noms propres, un système d’enregistrement civil moins restrictif et l’analphabétisme.

Sous la lumière de la linguistique, cet article abordera quelques astuces à garder en tête afin de retracer toutes les occurrences de vos ancêtres dans les archives.

Ne pas se fier à l’orthographe

Ce conseil peut paraître anodin pour le généalogiste averti, mais il convient de le rappeler. Par exemple, l’ancêtre des Hétu actuels signait son nom Estur. Le ‹ s › ainsi que le ‹ r ›, qui ne se prononçaient plus, constituaient des reliques orthographiques, comme il en existe tant en français. Le ‹ h › est une lettre ornementale, ajoutée au fil des ans.

Il ne faut pas non plus systématiquement attribuer la variation orthographique à l’analphabétisme. L’exemple des Hénault est parlant. Quatre membres d’une famille de notables éduqués apposaient en 1816 leur signature au bas de l’acte de mariage d’Honoré Hénault et Julienne Mailloux, orthographiant leur nom de trois manières différentes : Hénault, Heneault et Eno. Le prêtre a choisi quant à lui une variante désaccentuée avec Henault.

Acte de mariage d’Honoré Henault et Julienne Mailloux tiré de l’outil LAFRANCE de GenealogieQuebec.com

Avant la fixation des noms propres, leur graphie relevait, dans une certaine mesure, du goût du porteur du nom, du prêtre ou du notaire.

Garder en tête que la langue change

La plupart des Dion d’aujourd’hui sont des descendants patronymiques de Jean Guyon. Comment est-ce possible? Notons d’abord que Guyon se prononce Gui-yon et non Gü-yon. De nos jours, le ‹ g › dur s’articule à l’arrière du palais, et le ‹ d › s’articule derrière les incisives supérieures. Cependant, par le passé, le ‹ g ›, lorsque suivi par une voyelle prononcée à l’avant de la bouche, comme le ‹ i ›, tendait à se déplacer vers l’avant. Ce processus linguistique a induit un glissement de Guyon à Dion.

Guyot, qui, comme Guyon, dérive du prénom Guy, a vécu une transformation parallèle en donnant naissance à Diotte. Certains noms ont cependant parcouru le chemin inverse : Pierre Andiran est l’ancêtre de tous les Languirand.

De la même façon, les Chiasson et Giasson partagent la même souche. Seule la vibration des cordes vocales en début de mot sépare ces deux noms. En l’absence d’une orthographe fixée, cette caractéristique phonétique était susceptible de fluctuer selon les régions, les époques et les individus. Ainsi, à l’instar de Guyon et Dion, il faut voir en cette paire de noms les deux faces d’une même pièce.

Les voyelles ont aussi été affectées par des changements linguistiques. Peut-être serez-vous surpris d’apprendre que les Harvey du Québec n’ont pas, pour la plupart, hérité leur nom d’un immigrant anglo-saxon. Leur nom est plutôt issu d’une transformation vocalique du nom Hervé.

Être à l’affût de sons effacés ou ajoutés

L’absence d’une norme orthographique stricte en ce qui concerne les noms propres favorise la variation orale. C’est donc tout naturellement que certains sons et syllabes, selon leur position dans le mot, tendent à apparaître ou disparaître.

Une cause d’ajout est l’introduction des articles définis lela et l’ devant les noms de famille : il était de coutume d’appeler les gens le Gagnonla Corriveau ou alors l’Andiran. La réinterprétation de cette structure en une forme fusionnée achève d’expliquer la transformation d’Andiran en Languirand.

Prononcez maintenant à voix haute Reguindeau, puis Reyindeau. Vous remarquerez probablement la proximité entre ces deux formes, et la facilité de passer de l’une à l’autre. Cette transformation du ‹ g › dur en ‹ y › est un exemple de palatalisation­; le même phénomène lie gueule à yeule. Vous aurez peut-être reconnu le nom de famille Riendeau, hérité du pionnier rochelais Joachim Reguindeau.

Le pionnier François Amirault dit Tourangeau offre un autre exemple d’élision en laissant parmi ses descendants des Amirault, mais surtout des Mireault, avec toutes leurs variantes orthographiques. Le phénomène inverse s’observe avec le prénom féminin Zélie, dont est née la variante Azélie.

L’alternance entre des prénoms qui ne sont essentiellement distingués que par quelques sons ou syllabes supplémentaires s’observe sans égard à la parenté étymologique. Au Canada français, Élisabeth et son dérivé ancien Isabelle se sont comportées comme deux variantes d’un même prénom jusqu’au 19e siècle. Inversement, Domitille et Mathilde, Jérémie et Rémi, Apolline et Pauline ainsi que Napoléon, Paul et Léon ne sont pas étymologiquement reliés.

Repérer les consonnes, voyelles et syllabes partagées

Au-delà des segments tronqués, certains noms ont des similitudes plus subtiles qui expliquent qu’ils ont souvent été confondus, et parfois même utilisés de façon interchangeable.

Apolline et Hippolyte, Jérémie et Germain, Mathilde et Martine ainsi qu’Alice et Élise illustrent ce phénomène. Dans d’autres cas, les ressemblances semblent encore plus ténues. Il est peu probable qu’un généalogiste d’aujourd’hui perçoive spontanément un lien entre Angélique, Julie et Judith; les registres montrent toutefois que ces trois prénoms ont souvent été utilisés en alternance par les mêmes femmes.

Toutes les apparitions de Marie Angélique (Judith, Julie) Desgranges dans les actes de PRDH-IGD.com, qui illustre l’interchangeabilité de ces prénoms au fil des actes.

Se concentrer sur la partie la plus distinctive

Un prénom avec une terminaison peu commune est susceptible d’être substitué par d’autres prénoms partageant cette caractéristique. C’est le cas de David et Ovide ou de Stanislas et Wenceslas.

La partie la plus distinctive d’un prénom, ou même d’un de famille, est parfois un noyau qui peut être complété par divers préfixes et suffixes. Ainsi, Rose se décline en Rosalie, Rosanna, Rosina et Rosa. Les prénoms féminins structurés autour du noyau ‹ del › sont un autre exemple de ce phénomène. En variant les débuts et terminaisons, ce groupe réunit Adèle, Adélaïde, Adeline, Délie, Délina, Délia, Délima, Odeline et même Odile, des prénoms qui ne sont pas tous étymologiquement liés mais qui en sont venus à se ressembler et parfois s’échanger.

De la même façon, il n’est pas surprenant que Brunet soit occasionnellement remplacé par Bruneau ou Brunel, ou que Gendreau alterne avec Gendron.

Connaître les combinaisons de prénoms inspirées des saints

Pour éclaircir ce dernier type de variation, il faut faire appel à la religion plutôt qu’à la linguistique. Certains saints et bienheureux portent des prénoms composés de plusieurs particules, le plus connu étant sans aucun doute Jean Baptiste. Un individu est alors susceptible d’utiliser l’une ou l’autre de ces particules. Ainsi, Rose de Lima offre comme options Rose et ses cousines Rosalie, Rosanna, Rosa de même que Délima et même Délina.

François Xavier, Jean François Régis, Pierre Chrysologue, Jeanne (Françoise Frémyot) de Chantal ou encore Marie des Anges, parmi tant d’autres, invitent eux aussi à une alternance entre les particules qui les composent.

La fonction ressemblance dans le LAFRANCE et sur PRDH-IGD.com

La fonction « Ressemblance » de l’engin de recherche du PRDH-IGD.com et du LAFRANCE de GenealogieQuebec.com permet de neutraliser certaines de ces variations.

Engin de recherche de PRDH-IGD.com avec la fonction Ressemblance activée.

Par exemple, la recherche de Mathilde en utilisant cette fonction génèrera une liste comprenant des Mathilde, Domitille, Martine, Donatille, Mélitime, Métheldée et Militilde, avec leurs diverses graphies, facilitant ainsi grandement la tâche des généalogistes.

 

Marielle Côté-Gendreau

Ajouts dans les Collections Diverses de l’Institut Drouin et nouveauté sur le LAFRANCE

Au delà de 10 000 images à caractère historique et généalogique ont été ajoutées dans les Collections Diverses de l’Institut Drouin dernièrement. Celles-ci peuvent être consultées avec un abonnement à GenealogieQuebec.com.

Fonds d’archives

Vous trouverez dans les Collections Diverses de l’Institut Drouin (plus d’information) un dossier intitulé Fonds d’archives, contenant les archives généalogiques et historiques de plusieurs collaborateurs de l’Institut Drouin. Ces archives contiennent des documents en tout genre; généalogies familiales, photos d’individus, de bâtiments et de rues, numérisations d’ouvrages à caractère historique, histoires de familles, cartes de navigation, ainsi que de nombreux autres types de documents et d’archives.

Il s’agit d’une véritable mine d’or d’information et de documents pour les passionnés d’histoire et de généalogie québécoise. Ce sont les Fonds André-Hurtubise, Gaston-Dupuis et Yvan-Beaulieu qui ont été mis à jour récemment, que vous pouvez consulter dans les Collections Diverses de l’Institut Drouin sous le dossier « 14 – Fonds d’archives ».

Autres documents

Quelques 2000 images ont aussi été ajoutées aux Collections Diverses de l’Institut Drouin, cette fois sous le dossier « 18 – Autres documents ».

Il s’agit des archives du notaire Joseph Dionne datant d’entre 1741 et 1779 (dossier Dionne_Joseph_1741-1779), ainsi que d’un ouvrage détaillant la descendance de Guillaume Roux, produit par Sylvain Croteau et André Roux (dossier ROUX_Descendants_of_Guillaume).

Commentaires sur le LAFRANCE

Un champ “Commentaires” a été ajouté au bas des fiches d’actes du LAFRANCE. Vous y trouverez divers informations complémentaires par rapport à l’acte. Ces informations sont ajoutées au moment de l’indexation des actes par notre équipe. Le champs commentaire peut être utilisé, par exemple, afin de souligner une erreur du prêtre dans la rédaction de l’acte.

Exemple d’un acte avec commentaire tiré du LAFRANCE de GenealogieQuebec.com

Le champ commentaire est aussi utilisé pour mettre en évidence des éléments de l’acte, tels qu’une cause de décès inusitée ou une précision quant à une ambiguïté présente dans l’acte.

Le LAFRANCE est un index avec image du document original de tous les baptêmes et toutes les sépultures catholiques enregistrées au Québec entre 1621 et 1861, ainsi que de tous les mariages catholiques célébrés au Québec entre 1621 et 1918. S’ajoutent à ces actes tous les mariages protestants du Québec de 1760 à 1849.
Vous pouvez consulter le LAFRANCE dès maintenant en vous abonnant à Généalogie Québec!

Fiches BMS

Afin de faciliter la navigation et la recherche sur GenealogieQuebec.com, les outils Kardex et Fichier Loiselle ont été fusionnés en une seule collection, Fiches BMS (Baptêmes, Mariages et Sépultures), contenant des fiches de baptême, mariage et sépulture provenant du Québec, de l’Ontario et des États-Unis.

S’ajoutent au Kardex et au Fichier Loiselle des Fiches BMS de l’Ontario, des Fiches BMS classées par villes et par familles, ainsi que des Fiches de décès classées par nom de famille provenant de la Quebec Family History Society.

Vous pouvez consulter cette collection avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Nouveautés sur le blog de l’Institut Drouin

Le site du PRDH fête ses vingt ans!, par Bertrand et François Desjardins

Généalogiquement vôtre,

L’équipe Drouin

Fiches BMS (Baptêmes, Mariages, Sépultures)

L’outil Fiches BMS contient des fiches de baptême, mariage et sépulture provenant du Québec, de l’Ontario et des États-Unis.

Cette collection comprend notamment les fonds d’archives « Kardex » et « Antonin Loiselle ». S’ajoutent à ceux-ci des Fiches BMS de l’Ontario,  des Fiches BMS classées par villes et par familles, ainsi que des Fiches de décès classées par nom de famille provenant de la Quebec Family History Society.

Le Fichier Loiselle

Le Fichier Loiselle contient des Fiches de mariage produites par le curé Antonin-Loiselle dans le cadre de ses recherches personnelles. Au total, la collection contient 1 044 434 fiches de mariage provenant d’une centaine des paroisses différentes.

La collection couvre tout le Québec ainsi que Fall River, MA et Manchester, NH de 1621 au milieu du 20e siècle.

Le Loiselle s’utilise de façon similaire aux Registres du Fonds Drouin. Il s’agit d’un index de fiches de mariages contenant plus de 16 000 dossiers. À l’intérieur des dossiers, les fiches sont classées par ordre alphabétique du prénom de l’époux ou de l’épouse. Une recherche pour un Abraham devrait donc s’effectuer via les premières fiches, alors qu’une recherche pour un Zénophile s’effectuera plutôt vers les dernières fiches.

La fiche de mariage contient les informations suivantes : le nom et le prénom des époux, le nom des parents ou le nom du conjoint précédent. Dans la majorité des cas, il y aura la date et le lieu de mariage. Des informations additionnelles peuvent s’y retrouver, comme la résidence des époux ou des parents.

Le Kardex

Le Kardex est un répertoire de fiches de mariage complémentaire à la Masculine et à la Féminine. On y trouve des fiches portant sur des mariages catholiques et protestants ainsi que sur des contrats notariés.

Les fiches couvrent de 1621 à 1950 pour le Québec, l’Ontario ainsi qu’une petite partie des États-Unis

Le Kardex se navigue de façon similaire aux Registres du Fonds Drouin, via une arborescence par lettre puis par nom.

Les fiches de mariage contiennent les informations suivantes : le nom et le prénom des époux, le nom des parents, ou le nom du conjoint précédent. Dans la majorité des cas, une date et un lieu de mariage seront aussi donnés. Des informations additionnelles peuvent aussi se retrouver dans la fiche.

Pour mieux comprendre la structure d’une fiche dans le Karex, voici un exemple:

  1. Bertrand, Joseph Alfred Émile – Époux
  2. (Bertrand), Antoine Wilfrid – Père de l’époux
  3. St-Aubin, Rose Anna – Mère de l’époux
  4. Michaud, Marie Lise Irène – Épouse
  5. (Michaud), Joseph Adolphe – Père de l’épouse
  6. Bernard, Marie Lise Elisa – Mère de l’épouse
  7. St Louis de France de Montréal – Paroisse ou le mariage a été célébré
  8. 12 Juin 1915 – Date du mariage

 

Vous pouvez consulter l’outil Fiches BMS avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Le site du PRDH fête ses vingt ans!

Le site du PRDH fête ses vingt ans! En effet, c’est au début de l’été 1999 qu’a été inauguré le site servant à diffuser en ligne, auprès du public, les informations généalogiques compilées aux fins de la recherche universitaire par le Programme de recherche en démographie historique (PRDH) de l’Université de Montréal.

Réalisé en collaboration avec la Maison Gaëtan Morin éditeur grâce à une subvention du Fonds de l’autoroute de l’information, initiative du Gouvernement du Québec visant entre autres à accroître la présence de contenus francophones sur l’Internet, le site s’inscrivait dans une continuité de près de vingt années.

C’est que le PRDH élabore aux fins de la recherche universitaire un registre informatisé de population, constitué des dossiers biographiques de tous les individus de souche européenne qui ont vécu dans la vallée du Saint-Laurent, un tel registre permettant de répondre aux interrogations relatives aux différentes populations humaines en général et à celle du Québec en particulier et représentant un véritable système d’information de nature interdisciplinaire.

Fiche de baptême provenant du site du PRDH

Or, ce registre repose essentiellement sur le dépouillement exhaustif des registres paroissiaux du Québec ancien. C’est en effet par l’attribution systématique des actes de baptême, mariage et sépulture aux individus qu’ils concernent, – la « reconstruction des familles », effectuée sur la base des noms et des relations de parenté – que les personnes sont identifiées et que leurs biographies sont établies; de ce fait, le registre contient alors l’histoire nominative des ancêtres québécois de tous les Canadiens-français et intéresse un vaste public.

Fiche d’individu provenant du site web du PRDH

C’est pourquoi le PRDH inaugurait en 1980 une série de publications destinées au grand public – répertoire des actes de baptême , mariage et sépulture en 47 volumes couvrant le Régime français, Cd-Rom étendant ce répertoire à l’ensemble du XVIIIe siècle, Dictionnaire généalogique des familles des origines à 1765 sur Cd-Rom -, culminant avec le site internet ouvert en 1999. La vente de ces divers produits dérivés de ses activités a procuré au PRDH au fil des années des revenus qui ont toujours été réinvestis dans le projet; on a pu ainsi évoquer « la généalogie au service de la science…et la science au service de la généalogie »!

Constamment corrigé lorsque nécessaire et enrichi au fil du temps, le site du PRDH s’est rapidement imposé comme la référence pour la généalogie québécoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Bien plus, le PRDH a instauré il y a une dizaine d’années une fructueuse entente de collaboration avec l’Institut Généalogique Drouin (IGD) visant à mettre en commun leurs ressources et expertises pour étendre la couverture du Registre au XIXe siècle. Aidés par une subvention de la Fondation Canadienne pour l’Innovation (FCI) obtenue pour la mise en place d’une Infrastructure intégrée de micro-données historiques de la population du Québec (IMPQ), le Registre du PRDH  a ainsi été prolongé jusqu’en 1849, triplant le nombre d’actes d’état civil impliqués.

Fiche de famille provenant du site du PRDH

Aujourd’hui, PRDH-IGD.com contient plus de 2.5 millions d’actes et offre aux chercheurs ainsi qu’aux généalogistes amateurs et professionnels une des bases de données les plus détaillées et complètes en son genre.

Vous pouvez vous abonner à PRDH-IGD.com et consulter le fruit de ces décennies de travail à cette adresse.

Pour un aperçu plus détaillé de la base de données et de son fonctionnement, vous pouvez consulter cet article sur le blog de l’Institut Drouin.

 

Bertrand et François Desjardins

Le recensement de Montréal de 1741 est maintenant disponible sur PRDH-IGD.com!

Le recensement de la ville de Montréal de l’année 1741 vient d’être ajouté aux actes de PRDH-IGD.com, grâce à la généreuse contribution de l’auteur et généalogiste Marcel Fournier.

De plus, tous les individus répertoriés dans ce recensement ont été identifiés et jumelés à leur fiche d’individu PRDH-IGD.

Ces 553 nouveaux actes peuvent être consultés dès à présent avec un abonnementà PRDH-IGD.com.

Qu’est-ce que PRDH-IGD.com?

Le PRDH-IGD est un répertoire de tous les actes de baptême, mariage et sépulture catholiques enregistrés au Québec entre 1621 et 1849, soit plus de 2.5 millions d’actes répertoriés, ainsi qu’un dictionnaire généalogique des familles, communément appelé reconstructions familiales.

Ce qui fait du PRDH-IGD une ressource unique est la structure de sa base de données. En plus des actes de baptême, mariage et sépulture, le PRDH-IGD contient ce qu’on appelle des fiches d’individu et des fiches de famille.

Tout individu mentionné dans un acte de la base de données se voit attribuer sa fiche individuelle. De même, tout couple marié mentionné dans un acte se voit attribué une fiche de famille, dans laquelle sont énumérés tous leurs enfants.

Pour en savoir plus sur PRDH-IGD, vous pouvez consulter cet article sur notre blog.

Vous trouverez aussi sur notre blog un article expliquant les similarités et les différences entre PRDH-IGD.com et GenealogieQuebec.com.

PRDH-IGD et Généalogie Québec dans une bibliothèque près de chez vous!

Plusieurs nouvelles bibliothèques et sociétés généalogiques offrent maintenant Généalogie Québec et PRDH-IGD dans leur catalogue numérique, principalement au Québec mais aussi dans le reste du Canada et aux États-Unis. Contactez votre bibliothèque ou société locale afin de vérifier si l’accès gratuit aux sites est offert!

Les bibliothèques et sociétés se basent sur les demandes et suggestions de leurs usagers afin d’ajouter des ressources à leur catalogue. De ce fait, le meilleur moyen de faire ajouter GenealogieQuebec.com et PRDH-IGD.com à l’offre de votre bibliothèque ou société locale est tout simplement de le demander!

Pour manifester votre intérêt ou suggérer une ressource, il vous suffit d’appeler ou de vous présenter à votre bibliothèque ou société locale puis d’en parler aux bibliothécaires ou à la personne en charge.
Certaines bibliothèques vous permettent aussi de suggérer des ressources via un formulaire en ligne.

Généalogiquement vôtre,

L’équipe Drouin

43 164 actes de baptême, mariage et sépulture ont été ajoutés à l’outil Petit NBMDS sur GenealogieQuebec.com!

43 164 actes de baptême, mariage et sépulture provenant de 21 paroisses de la Mauricie ont été ajoutés au Petit NBMDS, un des 16 outils offerts aux abonnés de Généalogie Québec.

Ces actes s’étendent de 1846 à 1999 et proviennent de la Société généalogique de Shawinigan. Vous pouvez visiter leur site web à l’adresse http://www.histoireshawinigan.org/.

Vous pouvez consulter ces nouveaux actes dès à présent dans le Petit NBMDS avec un abonnement à Généalogie Québec.

Qu’est-ce que le Petit NBMDS?

Le Petit NBMDS est un index d’actes de baptême, mariage et sépulture catholiques et protestants provenant principalement du Québec. L’outil contient plus de 1.2 millions d’actes et est séparé en 3 sections; baptêmes, mariages, sépultures.

Les régions couvertes par l’outil sont:

  • Le bas St-Laurent (1727 à 2011)
  • Les Laurentides (1727 à 2011)
  • L’Outaouais (1727 à 2011)
  • La Mauricie, région de Shawinigan (1846 à 1999)
  • La ville de St-Hubert (1727 à 2011)

De plus, la section mariage contient quelques 120 000 actes de mariage provenant de l’Ontario et des États-Unis datés d’entre le 17e siècle et la fin du 20e siècle.

Vous trouverez plus d’information sur le Petit NBMDS ainsi que des conseils de recherche dans cet article.

Maple Stars and Stripes – Podcast anglophone sur la généalogie canadienne-française

Vous voulez en savoir encore plus sur le Petit NBMDS? Ne manquez pas le plus récent épisode du podcast Maple Stars and Stripes, où vous pourrez entendre Sandra Goodwin et Bertrand Desjardins discuter de cette collection en détail.

Maple Stars and Stripes est un podcast anglophone portant sur la généalogie et l’histoire des canadiens-français. 3 autres épisodes dédiés aux collections de l’Institut Drouin sont aussi disponibles pour écoute:
Ep. 65: The Drouin Institute’s Lafrance Database and the PRDH
Ep. 72: Drouin Collection Records-part 1
Ep. 73: Drouin Collection Records-part 2

Les oubliés de la généalogie – Clergénéalogie

L’Institut généalogique Drouin est fière de soutenir la Société de généalogie Saint-Hubert et son tout nouveau site Clergenealogie.org, un site de recherche généalogique entièrement gratuit dont le focus porte sur les membres du clergé. Clergenealogie.org répertorie actuellement plus de 128 000 membres du clergé ayant vécu entre le 16e siècle et aujourd’hui. Vous pouvez consulter le site gratuitement en vous inscrivant à cette adresse:
https://clergenealogie.org/newacctform.php

« Certains chercheurs évaluent que plus de 120 000 jeunes femmes et jeunes hommes de l’Amérique française ont consacré leur vie au service religieux depuis les débuts de la Nouvelle-France jusqu’à nos jours. Leur apport à la société n’a plus besoin d’être démontré; ils ont œuvré dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’aide aux plus démunis (orphelins, handicapés, vieillards, malades avec déficience intellectuelle, etc…) en plus d’animer la vie spirituelle des paroisses.

La naissance de ces personnes est en très grande majorité inscrite dans les actes de baptême. Mais quiconque tente de suivre la vie de ces enfants afin de reconstituer l’histoire d’une famille perd souvent leur trace. Leur engagement religieux, comportant souvent un changement de nom, les a souvent « séparés du monde ». Le vœu de chasteté qu’ils ont prononcé les a soustrait au mariage, donc on ne les retrouve pas dans ce type de registres. Les informations à propos de leur décès sont souvent difficiles à trouver, car les communautés ont parfois leur propre cimetière et leur propre registre. Ils sont devenus les « oubliés de la généalogie ». » (Lire la suite…)

Généalogiquement vôtre,

L’équipe Drouin

Tous les mariages catholiques du Québec de 1918 ont été ajoutés au LAFRANCE!

Tous les mariages catholiques du Québec de l’année 1918 viennent d’être ajoutés au LAFRANCE, un des 16 outils disponibles aux abonnés de GenealogieQuebec.com!

Cette mise à jour représente l’ajout de 11 167 actes de mariage à la base de données.

À propos du LAFRANCE

Le LAFRANCE, un des 16 outils offerts aux abonnés de GenealogieQuebec.com, est un index détaillé avec lien au document original de TOUS les mariages catholiques du Québec de 1621 à 1918, TOUS les baptêmes et TOUTES les sépultures catholiques du Québec de 1621 à 1861 ainsi que TOUS les mariages protestants du Québec de 1760 à 1849.

Commencez à retracer vos ancêtres à l’aide du LAFRANCE en vous abonnant à Généalogie Québec dès maintenant!

Trouver le document original pour les mariages de 1918

Lorsque vous consultez une fiche de mariage sur le LAFRANCE, une image du document paroissial original y est généralement associée.

Dans le cas des mariages catholiques du Québec de l’année 1918, l’association entre la fiche et l’image n’a pas encore été effectuée. Nous prévoyons compléter ces associations d’ici quelques semaines. En attendant, vous devrez vous référer aux Registres du Fonds Drouin afin de consulter le document original.

Pour se faire, débutez avec le certificat de mariage qui vous intéresse. Nous utiliserons le mariage de Charles Émile Fillion et Yvonne Boucher le 18 juin 1918 à Matane comme exemple.

Nous débutons en consultant l’outil Registres du Fonds Drouin, dans lequel nous ouvrons le dossier « Québec« . Celui-ci contient tous les registres paroissiaux du Québec de 1621 aux années 1940.

Il s’agit ensuite de trouver, dans les différents dossiers, la paroisse dans laquelle le mariage recherché a été enregistré. Comme indiqué dans la fiche du mariage que nous avons choisi, la paroisse est Matane. Nous la trouverons donc sous le dossier « M« .

Finalement, en consultant le dossier « 1918″, nous obtenons la liste des images du registre de Matane pour cette année. Les images sont classées en ordre chronologique; les premières contiendront les actes de janvier et les dernières ceux de décembre. Le mariage qui nous intéresse ayant été célébré le 18 juin, nous savons que l’image contenant cet acte original se trouvera au milieu de la série d’images.

En effet, après avoir parcouru quelques images, nous avons pu retrouver le document original du mariage de Charles Émile Fillion et Yvonne Boucher.

Nouveautés sur le blog de l’Institut Drouin

Les surnoms et les « noms dit » canadiens-français, par François Desjardins

 

Généalogiquement vôtre,

L’équipe Drouin

Les surnoms et les « noms dit » canadiens-français

Si vous avez déjà effectué des recherches généalogiques au Québec, il est probable que vous ayez eu affaire à des « noms dit”, c’est à dire des noms susceptibles d’être accolés au nom de famille de base et même de se substituer à lui.

Ceux-ci abondent dans l’histoire nominative du Québec ancien. Leurs origines sont multiples: surnom militaire, sobriquet lié à une caractéristique physique, lieu d’origine de l’immigrant, noms de fiefs chez les nobles, nom de la mère, prénom du père, etc. Certains remontent à l’ancêtre, d’autres sont introduits par des descendants; certains se transmettent, d’autres pas; certains sont propres à l’ensemble d’une lignée, d’autres ne concernent qu’un sous-ensemble.

Du point de vue pratique, il en résulte qu’un individu peut être désigné par un surnom à peu près n’importe quand, sans qu’il soit possible d’énoncer des règles permettant de le prévoir.

Exemple provenant du LAFRANCE de GenealogieQuebec.com, un individu portant le nom dit «Bellefleur» en plus de son nom «Pelletier»

Dans le contexte de la recherche généalogique, on peut considérer les « noms dit » comme un second nom de famille donné à un individu.

Pour illustrer le phénomène, nous pouvons utiliser la combinaison courante Roy dit Desjardins. Si vous descendez de la lignée Roy dit Desjardins, vos ancêtres pourraient avoir porté les noms Desjardins, Roy, ainsi que Roy dit Desjardins au fil des générations, ce qui peut porter à confusion si vous n’êtes pas familier avec le concept des « noms dit”. En effet, vos ancêtres pourraient avoir porté l’un ou l’autre de ces noms au fil des actes, et ce en alternance!

C’est pourquoi vous trouverez, sur PRDH-IGD.com ainsi que sur le LAFRANCE de GenealogieQuebec.com, une fenêtre dédiée aux associations de « noms et surnoms dit”. Vous trouverez cette fenêtre directement dans l’engin de recherche.

Lorsque vous entrez un nom de famille à rechercher, vous verrez apparaître les « noms dit” associés à ce nom de famille selon leur fréquence dans la base de données. Cet outil est particulièrement utile puisqu’il peut vous permettre de retracer une lignée d’individus ayant porté différents noms de famille au fil des générations. Par exemple, si vous ne retrouvez pas le mariage des parents de votre ancêtre Pierre Desjardins, vous saurez qu’il n’est pas impossible que le père de Pierre Desjardins ait porté le nom Roy à son mariage, vous permettant ainsi de retracer l’acte en question.

Les « noms dit » dans le contexte de la recherche généalogique

Les « noms dit » peuvent tout autant vous aider que vous nuire dans vos recherches généalogiques, d’où l’importance d’être familier avec le concept.

D’un côté, les « noms dit » représentent, dans un acte, une source d’information supplémentaire permettant d’identifier un individu. C’est à dire qu’un individu portant un « nom dit » sera plus facile à identifier au fil des actes, puisque celui-ci portera une combinaison de noms qui devrait le distinguer des autres individu portant des noms plus communs.

Par exemple, si vous recherchez un ancêtre du nom de Pierre Tremblay, vous pourriez avoir de la difficulté à le distinguer des dizaines d’autres Pierre Tremblay qui lui sont contemporains. Par contre, si votre ancêtre se nomme Pierre Tremblay dit Boucher, il sera beaucoup plus aisé de l’identifier dans les actes, puisqu’il s’agit d’une combinaison de noms moins fréquente.

Cependant, les « noms dit’ peuvent aussi représenter un obstacle dans votre recherche d’ancêtres canadiens français, particulièrement si vous n’êtes pas familiers avec ceux-ci.

Utilisons à nouveau Roy dit Desjardins comme exemple d’un « nom dit » commun. Si vous descendez de la lignée Roy dit Desjardins, vos ancêtres pourraient avoir porté le nom Desjardins, Roy, ainsi que Roy dit Desjardins au fil des générations et des actes.

Si vous n’êtes pas familier avec les « noms dit » et que vous recherchez les différents actes portant sur votre ancêtre Pierre Roy, vos recherches pourraient omettre plusieurs actes ou celui-ci est plutôt identifié comme Pierre Desjardins. C’est pourquoi il est important de rechercher individuellement les 2 noms de famille lorsque votre ancêtre porte un « nom dit ».

Sur les engins de recherche du PRDH-IGD (s’abonner au PRDH-IGD) et du LAFRANCE de Généalogique Québec (s’abonner à Généalogie Québec), vous avez la possibilité d’entrer deux noms dans la barre de recherche, et de sélectionner l’option “OU” plutôt que “ET”.

Engin de recherche du LAFRANCE de GenealogieQuebec.com
Engin de recherche de PRDH-IGD.com

L’engin de recherche trouvera alors tous les individus portant l’un ou/et l’autre des noms sélectionnés, ce qui vous assure de ne manquer aucun acte portant sur votre ancêtre.

Associations noms-surnoms dans le LAFRANCE et sur PRDH-IGD.com

Vous vous demandez  quelles étaient les combinaisons de noms de famille et surnoms “dit” les plus communes à l’époque de vos ancêtres?

Vous pouvez le découvrir grâce à cet outil gratuit mis à votre disposition par Généalogie Québec:

Associations noms-surnoms du LAFRANCE

Entrez simplement le nom qui vous intéresse pour obtenir une liste de tous les noms qui lui ont été associés dans un des 3.6 millions d’actes répertoriés par le LAFRANCE. Ceux-ci sont classés par ordre alphabétique, et la fréquence de chaque combinaison de noms dans la base de données est aussi indiquée.

 

François Desjardins