Tous Les Mariages Catholiques de 1917 Sont Maintenant Disponibles Sur Généalogie Québec!

C’est avec grand plaisir que nous annonçons aujourd’hui la mise en ligne sur Généalogie Québec de tous les mariages catholiques du Québec de l’année 1917. Ces mariages sont maintenant disponibles dans le LAFRANCE.

La mise à jour du LAFRANCE en chiffre

Mariages catholiques 1917: 15 369 actes ajoutés
Baptêmes catholiques 1850-1861 : 17 397 actes ajoutés
Sépultures catholiques 1850-1861 : 6 576 actes ajoutés

En plus de ces ajouts, les corrections signalées par nos utilisateurs au cours des 2 derniers mois ont été appliquées.

À propos du LAFRANCE

Le LAFRANCE, un des 16 outils offerts aux abonnés de GenealogieQuebec.com, est un index détaillé avec lien au document original de TOUS les mariages catholiques du Québec de 1621 à 1917, TOUS les baptêmes et TOUTES les sépultures catholiques du Québec de 1621 à 1849 ainsi que TOUS les mariages protestants du Québec de 1760 à 1849. Les baptêmes et sépultures de la période 1850-1861 sont ajoutés graduellement via des mises à jour bimestrielles.

Images du document original pour les mariages 1917

Actuellement, les mariages 1917 du LAFRANCE ne sont pas associés au document paroissial original, ce qu’on appelle couramment le lien à l’image. Cette association sera effectuée lors de notre première mise à jour printanière.
D’ici là, il faudra se référer à l’outil Registres du Fonds Drouin pour consulter le document original associé à un mariage de 1917. Voici un exemple afin d’illustrer le processus.

Nous souhaitons consulter le document original associé à la fiche de mariage de Joseph Desjardins et Marie Eva Levesque.


Pour se faire, il faut se rendre sur l’outil Registres du Fonds Drouin, puis consulter le dossier Québec.


Il s’agit ensuite de trouver, dans l’arborescence, la paroisse dans laquelle le mariage a été célébré. Dans notre cas, la paroisse est St-Pacôme, comme indiqué dans la fiche de mariage.


Finalement, en consultant le dossier 1917, nous obtenons la liste des images du registre de St-Pacôme pour cette année. Les images sont classées par ordre chronologique; les premières contiendront les actes de janvier, et les dernières ceux de décembre. Le mariage qui nous intéresse ayant été célébré le 30 janvier, nous savons que l’image contenant l’acte original se trouvera parmi les premières.


Ainsi, nous avons retrouvé le document original du mariage de Joseph Desjardins et Marie Eva Levesque.

Nouveautés sur le blog de l’Institut Drouin

L’immigration de l’Ancienne à la Nouvelle-France, le premier d’une série d’articles portant sur les premiers colons français.

Généalogiquement vôtre,

L’équipe Drouin

L’immigration de l’Ancienne à la Nouvelle-France

La France n’est pas reconnue pour avoir fourni, sous l’Ancien Régime, un grand nombre d’émigrants à ses colonies d’outre-Atlantique.

Ainsi, à peine 15 000 Français et Françaises ont fait voile en direction du Canada au 17e siècle, et les deux tiers d’entre eux n’ont fait qu’un séjour temporaire dans la colonie avant de retourner définitivement en France ou de mourir au Canada à l’état de célibataire. C’est très peu: avec une population dépassant à peine le tiers de celle de la France, les îles britanniques auraient envoyé au Nouveau Monde près de 380 000 immigrants durant la même période.

Pourtant, la France présentait à cette époque divers symptômes de maladie sociale qui auraient justifié un plus grand nombre de réfugiés au Canada, où l’abondance des ressources contrastait avec la famine et le chômage de ses couches les plus pauvres. Sans être vraiment surpeuplée, la France manifestait des conditions favorables à l’émigration qui, eussent-elles coïncidé avec une réelle attraction du Canada, auraient pu favoriser le départ de forts contingents de colons vers le Nouveau Monde.

Mais les Français migraient peu et le Canada, pays lointain, sauvage et dangereux, avait auprès d’eux une bien mauvaise réputation. Par surcroît, les autorités croyaient que la population française ne se développait pas autant qu’elle aurait pu et même qu’elle diminuait, suite aux guerres, à la peste et à la misère.

À l’intendant Talon qui lui demandait de prendre les moyens pour former au Canada « un grand & puissant Estat », ce qui impliquait l’envoi massif d’immigrants, Colbert répondit, dans une phrase qui allait marquer l’avenir du pays: « Il ne serait pas de la prudence [du Roy] de dépeupler son Royaume comme il faudroit faire pour peupler le Canada… ».

Pourtant, même en décuplant les départs, les effets de l’émigration sur le pays le plus peuplé d’Europe seraient demeurés imperceptibles et le destin de l’Amérique du Nord en aurait probablement été changé. Malgré tout, en réaction à la faible croissance de la population, un effort a été consenti par le Roi de 1663 à 1673 pour faire venir des femmes au Canada. Il s’agit des «Filles du roi», plus de 700 femmes qui se retrouvent immanquablement dans les ascendances de tous les Canadiens-français de souche.

Quoiqu’il en soit, il résulte de ce faible peuplement fondateur que la souche canadienne-française est issue d’un relativement petit nombre de personnes, soit moins de 10 000 immigrants. Si on s’en tient aux immigrants masculins, desquels on aura reçu le nom de famille transmis au fil des générations, ce nombre est réduit à 4 500 environ, soit l’effectif des immigrants qui ont eu au moins un fils qui se soit marié.

Ces chiffres sont tirés de la base de données du PRDH, qui contient tous les individus catholiques ayant vécu au Québec entre 1621 et 1849. Vous trouverez plus d’information sur le PRDH dans cet article.

Dans notre prochain article, nous examinerons l’influence que ce petit nombre d’immigrants a encore aujourd’hui sur la diversité des noms canadiens français au Québec.

Les avis de décès au Québec

Au Québec, la pratique d’annoncer le décès d’un individu sur une tribune publique a débutée via la publication de nécrologies dans les journaux. Dans les années 1960, les avis de décès étaient non seulement partagés dans les journaux mais aussi à la radio.
Aujourd’hui, les avis de décès se trouvent toujours dans les journaux, mais sont aussi répertoriés sur internet.

Trouver un avis de décès sur internet

De nos jours, de nombreux sites sont dédiés à l’agglomération d’avis de décès. Ces sites sont répertoriés par les engins de recherche tels que Google et Bing, il est donc extrêmement facile de retrouver un avis de décès sur internet.

De manière générale, vous n’avez qu’à entrer le nom de la personne décédée dans votre engin de recherche préféré et consulter les premiers résultats. Il pourrait être nécessaire d’ajouter la mention “avis de décès” ou “nécrologie” à votre recherche lorsque le nom est très commun. Si l’avis de décès est présent sur un ou plusieurs de ces sites, vous le trouverez dans les premiers résultats.

Il est possible qu’un avis de décès récent soit présent sur un site mais pas encore répertorié par les engins de recherche. Si l’avis que vous recherchez appartient à une personne décédée récemment, il peut être pertinent d’effectuer une recherche directement sur un ou plusieurs des sites dédiés à l’agglomération des avis de décès.

Veuillez noter que ces sites sont généralement limités à des avis de décès publiés dans les dernières années. Pour des avis de décès plus anciens, vous devrez vous tourner vers un site de généalogie spécialisé tel que Généalogie Québec.

Les collections d’avis de décès sur Généalogie Québec

Section Nécrologe – Pierres tombales, avis de décès journaux, cartes mortuaires (abonnement requis)

GénéalogieQuébec.com, un site de recherche généalogique par abonnement, contient une section regroupant divers types de photos, documents et données en trait aux décès.

Carte mortuaire tirée de la section Nécrologe, disponible sur GénéalogieQuébec.com

On y trouve notamment des avis de décès journaux (620 000 avis de décès publiés dans des journaux au Québec entre 1945 et 2015), des pierres tombales (611 000 photos de pierres tombales du Québec, indexées par nom et inscription sur la pierre) ainsi que des cartes mortuaires (54 000 cartes mortuaires publiées entre 1860 et aujourd’hui). Vous trouverez plus d’information sur cette section ici.

Avis de décès internet (gratuit)

GénéalogieQuébec.com offre aussi une section complètement gratuite, ne requérant pas d’abonnement, contenant plus de 2 000 000 d’avis de décès de partout au Canada. Ces nécrologies sont datées d’entre 1999 et aujourd’hui.

La section est munie d’un engin de recherche ainsi que de catégories de navigation. L’engin de recherche permet la rechercher par nom, prénom, date ainsi que par le contenu du texte de la notice.

De plus, les notices sont organisées par catégories de province, ville et publication afin de permettre une navigation plus fluide et conviviale.
Vous pouvez consulter cette section à cette adresse.

Découvrez l’Outil Annuaires, Une Nouveauté Sur Généalogie Québec!

Nous introduisons aujourd’hui l’outil Annuaires, une toute nouvelle base de données offerte aux abonnés de Généalogie Québec!

Cet outil contient les bottins Marcotte de la ville de Québec, et Lovell de la ville de Montréal.
Le Lovell couvre la région métropolitaine de Montréal de 1843 à 1912, alors que le Marcotte couvre la ville de Québec et les environs de 1822 à 1904.La couverture du Lovell sera étendue jusqu’à l’an 2000 dans une mise à jour future.

Cet outil peut être consulté avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.
Pour plus d’information, visitez notre blog!

Nouveautés sur le blog

Établir son ascendance et trouver ses ancêtres avec Généalogie Québec
Un article, destiné autant aux novices qu’aux vétérans de la généalogie, explorant les divers scénarios rencontrés lors de la réalisation de son ascendance sur GénéalogieQuébec.com. Un incontournable si vous ne savez pas où débuter vos recherches!

Mise à jour de l’outil Acadie – Familles reconstituées

L’outil Acadie – Familles reconstituées a été mis à jour et contient maintenant plus de 70 000 familles acadiennes couvrant de 1621 à 1849.

Cet outil contient des fiches de familles basées sur des actes originaux de l’Acadie. Les fiches contiennent généralement le nom des parents, le nom de l’enfant, la paroisse et les dates de baptême et/ou de sépulture. Dans la plupart des cas, un lien vers l’acte original du mariage, du baptême et/ou de la sépulture est disponible.
L’outil peut être consulté avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.
Généalogiquement vôtre,
L’équipe Drouin

Annuaires

L’outil Annuaires contient une version numérisée des bottins de la ville de Montréal (Lovell) et de la ville de Québec (Marcotte). Les annuaires ont été numérisés et indexés par année et par catégorie. Au sein des bottins, vous trouverez les catégories suivantes

    • Introduction – Contient la couverture, un préface ainsi qu’une table des matières
    • Index to Streets, Avenues, Lanes – Un index des rues et avenues de la ville
    • Index to Miscellaneous – Un index d’institutions diverses (magasins, églises, édifices gouvernementaux, écoles, etc.) par nom
    • Index to Page Advertisers – Un index des annonceurs publicitaires ayant payé pour une page complète
    • List of Line Advertisers – Un index des annonceurs publicitaires ayant payé pour une publicité de plus petite taille
    • Advertisers Business Classified Directory – Annonceurs publicitaires indexés par le type de services qu’ils offrent
    • Street Directory – Un index des adresses, classé par rues
    • Alphabetical Directory – Un index des résidents, classé par nom de famille
    • Places in the neighborhood of Montreal outside city limits – Un bottin de plus petite taille et moins détaillé pour les diverses agglomérations entourant Montréal mais ne faisant pas officiellement parti de la ville
    • Miscellaneous directory – Un index de commerçants et professionnels classé par le type de services qu’ils offrent

Le Lovell couvre la région métropolitaine de Montréal de 1843 à 2000. Le Marcotte couvre la ville de Québec et les environs de 1822 à 1904, mais quelques années sont manquantes.

Actuellement, la période couverte par le Lovell s’arrête en 1912. Nous prévoyons être en mesure d’étendre cette période jusqu’à l’an 2000 d’ici le printemps 2018.

Vous pouvez consulter l’outil Annuaires avec un abonnement à GénéalogieQuébec.com à cette adresse.

 

 

Livres sur la généalogie familiale au Québec : 3 incontournables à découvrir

La généalogie est un sujet qui attire beaucoup d’intérêt au Québec, notamment à cause du statut particulier de la culture et de l’histoire de sa population. Ce thème a donc fait l’objet de nombreux ouvrages, adoptant plusieurs angles, notamment ceux des familles fondatrices, de l’origine des noms de famille, de la création des villes et villages de la province et du rôle de l’église dans le développement de la province. On comprend donc qu’il y en a pour tous les goûts et tous les besoins par rapport aux recherches généalogiques. Voici 3 livres sur la généalogie familiale au Québec à mettre sur sa liste de lecture.

Les grandes familles du Québec, de Louis-Guy Lemieux (Septentrion)

Cet ouvrage rassemble trente chroniques publiées par le journaliste Louis-Guy Lemieux dans le Soleil entre 2003 et 2005. Ce dernier est un passionné d’histoire et de généalogie, ce qui transparaît dans les textes. Au moment de la préparation et de la publication du livre, les chroniques ont été étoffées avec quelques informations supplémentaires afin de présenter du contenu très complet.

Les textes abordent les patronymes les plus courants dans les régions de Québec, de Chaudière-Appalaches, de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent, de Charlevoix et du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Plusieurs aspects sont étudiés, dont l’évolution des noms, l’histoire des familles et celle de leur descendance. Le livre est aussi particulièrement intéressant du fait qu’il présente des photos de familles et d’endroits qui sont cités dans les textes, rendant la lecture d’autant plus instructive et agréable.

Retracez vos ancêtres, de Marcel Fournier (Éditions de l’Homme)

Voilà un livre qui se veut comme étant un guide pour accompagner les gens dans leurs recherches généalogiques d’ancêtres, plus spécifiquement au Québec, en Amérique du Nord et en Europe. L’ouvrage présente des méthodes de travail, des outils et des sources à consulter pour que les recherches soient fructueuses. Il présente aussi beaucoup d’informations par rapport aux relations entre le Québec et la France, qui font partie des facteurs importants de l’évolution de la population locale, des ancêtres et de leurs descendants.

Votre nom et son histoire: les noms de famille au Québec, de Roland Jacob (Éditions de l’Homme)

L’étude des patronymes s’avère très souvent comme étant un élément-clé lors d’une recherche généalogique. Elle en dit aussi beaucoup sur l’histoire d’une famille et/ou d’un lieu en particulier. Au Québec, les noms de famille sont très variés et leurs étymologies respectives le sont tout autant. Certains sont des formes évoluées des noms des ancêtres, alors que d’autres sont issus des noms des villes et villages d’origine (le plus souvent situés en France).

Le livre de Roland Jacob, publié en 2015, est donc un outil très intéressant pour mieux comprendre l’origine des noms et les différentes interprétations possibles qui permettent de retracer leur évolution. Cet ouvrage de plus de 430 pages aborde de manière fascinante les racines et les mutations de plus de 10 000 noms.

Quelques autres ouvrages à découvrir sur la généalogie au Québec:

La Diaspora Québécoise de Jacques Noël (éditions GID)

Sans vouloir l’admettre, nombreuses sont les personnes qui souhaitent voir apparaître dans leur arbre généalogique un nom célèbre. Qui n’aimerait pas se vanter d’avoir comme cousin germain Liza Minelli, Madonna ou Camilla Parker Bowles? Ce livre décrit les racines québécoises qui se sont rendues dans les plus hautes sphères de la société, tout en abordant les origines et les vocations de plusieurs familles québécoises dans les premiers siècles suivant la colonisation.

Dictionnaire généalogique des familles du Québec: des origines à 1730, de René Jetté

(Morin et associés)

Voilà un ouvrage extrêmement détaillé qui recense les quelques 16 400 familles qui ont habité au Québec entre les débuts de la colonisation et 1730. Le livre totalise plus de 1200 pages et est présenté sous forme de dictionnaire.

Où trouver des livres de généalogie québécoise

Pour trouver ou consulter ces livres, il est recommandé de regarder s’ils sont disponibles pour la location dans les bibliothèques ou auprès des sociétés de généalogie. À Montréal, de nombreux ouvrages sur la généalogie sont disponibles pour emprunt ou consultation sur place à la Grande Bibliothèque. Bien sûr, il est aussi possible de les faire commander dans une librairie ou de les acheter par internet. Finalement, des milliers d’ouvrages à caractère généalogique sont disponibles sur la boutique en ligne de l’Institut généalogique Drouin à cette adresse.

Trouver ses ancêtres québécois hors du Québec : comment procéder?

En sortant des frontières du Québec, notamment pour visiter la Nouvelle-Angleterre, il n’est pas rare de trouver des noms de famille à consonance francophone. On peut alors s’imaginer que les ancêtres de cette personne ont quitté la province francophone pour s’établir ailleurs, gardant avec eux les traces de ces origines. Entre 1840 et 1930, c’est plus d’un million de québécois qui ont quitté le territoire pour aller chercher du travail. Nombre d’entre-eux se sont établis dans le nord-est des États-Unis, ce qui explique la forte présence de racines francophones dans cette région.Certaines familles ont été séparées à l’époque, de sorte que beaucoup de québécois ont des ancêtres qui se sont installés ailleurs et y ont établi leur propre progéniture. Dans le but de mieux connaître la généalogie et de retrouver ces ancêtres québécois,  voici quelques informations cruciales pour savoir comment retracer des ancêtres installés hors Québec:

Les québécois aux États-Unis

Selon certaines recherches, environ 30 millions d’américains seraient des descendants d’ancêtres québécois. Les liens familiaux sont donc nombreux et étant donné que la généalogie est une activité très populaire aux États-Unis, les ressources pour trouver des informations sont abondantes.

Comment trouver un ancêtre québécois aux États-Unis?

Pour effectuer de telles recherches, il est entres-autres possible d’utiliser des ressources québécoises et de s’informer auprès de sociétés généalogiques situées dans les régions américaines les plus concernées. Aux États-Unis, plusieurs groupes sont spécialisés dans la recherche d’ancêtres « french-canadian ».

Par exemple, l’American-Canadian Genealogical Society, basée à Manchester au New Hampshire, est un centre dédié à la recherche généalogique de racines canadiennes et/ou francophones. Leur collection rassemble des documents issus notamment de la collection Drouin, de plusieurs églises protestantes canadiennes ainsi que d’archives provenant de différents états américains.

L’American-Canadian Genealogical Society est loin d’être la seule des organisations de ce genre. Plusieurs états, villes et villages de la région offrent ce genre de service, dont le American French Genealogical Society, situé à Woonsocket dans le Rhode Island, ou le French-canadian genealogical society of Connecticut. Il est donc possible d’entrer en contact avec ces organisations ou de s’y rendre en personne.

La collection Drouin

Plus de 25 millions d’actes d’état civil font partie de la collection Drouin. Cette collection comprend des documents qui proviennent du Québec, mais aussi de l’Ontario, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et des États-Unis. En effet, il est possible de chercher des actes de baptême, des certificats de mariage, des actes de décès et d’autres documents officiels, dont certains proviennent de la région de la Nouvelle-Angleterre. Voilà donc une ressource très riche pour compléter des recherches. De surcroît, la collection Drouin est facile d’accès et relativement simple à parcourir.

Les livres et périodiques au sujet des ancêtres québécois installés aux États-Unis

L’un des plus célèbres auteurs américains était-il en fait québécois? Jean-Louis « Jack » Kerouac est né à Lowell, Massachusetts, de parents québécois. De ce fait, la langue première de Kerouac était le joual. La mère de Kerouac était aussi cousine germaine de nul autre que René Lévesque. Outre cette sympathique anecdote, les livres au sujet de l’émigration québécoise vers les États-Unis présentent des informations très utiles dans le cadre des recherches car elles peuvent donner des pistes et des indices.

Voici quelques livres et périodiques intéressants et pertinents sur le sujet, qui se trouvent en bibliothèque ou qui sont numérisés sur internet:

  • La ruée vers le sud: migrations du Canada vers les États-Unis, 1840 à 1930 (Bruno Ramirez)
  • Histoire d’un rêve brisé? Les Canadiens français aux États-Unis (Yves Roby)
  • L’émigration des Québécois aux États-Unis de 1840 à 1930 (Yolande Lavoie)
  • The french canadians in New England, (Prosper Bender)
  • Les Canadiens français de la Nouvelle-Angleterre (Édouard Hamon)

Trouver un ancêtre québécois dans le reste du Canada

Outre la collection Drouin qui fut nommée précédemment, d’autres ressources permettent de faire des recherches au sujet d’ancêtres québécois installés en dehors de la province. Par exemple, il est possible d’entrer en contact avec les différentes sociétés généalogiques locales, dont certaines sont spécialisées dans la recherche de données sur les ancêtres d’origine francophone. Ceci est particulièrement vrai dans les provinces canadiennes où la communauté francophone est encore fortement développée, dont le Manitoba, la Saskatchewan, l’Ontario et les provinces maritimes. Les spécialistes savent guider les gens vers les bonnes ressources tout en les accompagnant lors de leurs recherches.

Voilà la clé pour bien démarrer l’enquête et réussir à trouver des informations précises au sujet d’ancêtres québécois qui ont décidé de s’expatrier dans d’autres endroits.

Collection Drouin de 1621 à 1967 : différencier généalogie religieuse et civile

Fondé à la fin du 19e siècle, l’institut Généalogique Drouin s’est donné comme mission de rassembler et de classer une multitude de documents notariés et d’intérêt généalogique et de les rendre accessibles à la population. La Collection Drouin de 1621 à 1967 possède donc une valeur inestimable pour retracer l’histoire des familles du Québec. Celle-ci comprend une quantité importante de documents officiels, principalement des actes de mariage, de baptême et de sépulture. On y trouve aussi d’autres types d’actes notariés, dont des contrats, des testaments et des documents légaux.

Les registres paroissiaux et l’état civil

Dans cette province au passé très religieux, les registres paroissiaux ont longtemps servi à recueillir tous les documents officiels ayant trait à la population et à leur état civil. Cette pratique était particulièrement appropriée étant donné que tous les moments importants de la vie d’une personne étaient soulignés dans les églises, du baptême aux funérailles, en passant par les mariages.

Très tôt dans l’histoire de la province, l’état québécois a lui aussi commencé à délivrer et à archiver les documents afin de garder la trace des gens vivant au Québec, en recueillant une copie des actes paroissiaux enregistrés par l’Église. C’est ainsi que les actes notariés religieux ont commencé à être entreposés dans les palais de justice. Pendant longtemps, les informations ont été récoltées par les institutions religieuses qui envoyaient les informations aux palais de justice. Les documents étaient donc dédoublés.

Graduellement, le mandat d’entreposage et de préparation des documents par l’état a pris de plus en plus d’importance, jusqu’en 1994 où le Directeur de l’État civil a obtenu le mandat complet.

L’archivage fait par l’Institut Drouin

Dans les années 40, l’Institut Drouin a procédé au microfilmage des registres d’état civil des palais de justice du Québec. Ces documents ont été rassemblés afin de créer la Collection Drouin.  Les documents qui en font partie proviennent donc à la fois des institutions religieuses et du gouvernement du Québec. Dans certaines régions, le processus de microfilmage s’est poursuivi jusqu’en 1968, d’où le fait de dire que la Collection Drouin couvre la période de 1621 à 1967.

Généalogie religieuse vs généalogie civile

Lors d’une recherche généalogique, on se retrouve souvent face à des documents qui ont été recueillis par l’église ou par l’état. Afin de mieux comprendre la source et la nature des documents que l’on consulte, il est donc important de savoir faire la distinction entre la généalogie religieuse et la généalogie civile. Dans la Collection Drouin de 1621 à 1967, la majorité des documents proviennent de l’Église.

La généalogie religieuse

Les actes provenant des registres paroissiaux ont été créés, validés et délivrés par des institutions religieuses. La plupart des documents qui se trouvent dans la collection proviennent de l’Église catholique mais on trouve aussi des actes délivrés par d’autres dénominations religieuses, dont les églises adventistes, pentecôtistes, évangéliques, protestantes, baptistes, orthodoxes, juives et méthodistes. Pour trouver des informations généalogiques précises, surtout celles datant d’avant le 20ème siècle, il faut donc regarder du côté des actes émis par les églises. Ces documents contiennent des informations par rapport aux personnes et sont souvent annotés, avec des ajouts d’informations considérées comme pertinentes par les responsables des archives (souvent les curés des paroisses).

La généalogie civile

Passé le début du 20ième siècle, les documents recueillis par l’église ont commencé à être utilisés par l’état afin de produire des statistiques quant à la population de la province. Ces documents produits par l’état sont ceux disponibles dans l’outil Mariages et Décès 1926-1997; ceux-ci sont basés sur les actes originaux produits par l’Église et disponibles dans la Collection Drouin.

Les différences entre les documents

Il arrive parfois que les copies des documents comportent des différences. En effet, un même acte peut présenter quelques disparités, lorsqu’un des deux documents est incomplet ou endommagé par exemple. Le fait d’avoir décidé d’établir une recension en double a permis au Québec d’avoir un des systèmes d’état civil les plus complets au monde, au grand bonheur des amateurs de généalogie.

Registre des mariages du Québec : élément clé pour retracer sa généalogie

Au Québec, les généalogistes professionnels et amateurs ont accès à une riche collection de documents permettant de retracer les racines familiales et de dessiner des arbres généalogiques. Dès l’époque de la Nouvelle-France, la documentation des actes de naissance, de décès et de mariage était préconisée par l’église, pour garder une trace des familles établies en ces terres.

La récolte de ces données s’est poursuivie au fil du temps, de sorte qu’aujourd’hui, on peut s’en servir pour effectuer des recherches généalogiques approfondies. Les documents sont classés parmi plusieurs registres et collections, dont la Collection Drouin qui contient le Registre des mariages du Québec. Ce dernier comprend plusieurs éléments de documentation en rapport avec des unions ayant eu lieu dans la province, notamment des copies d’actes de mariage. Ces documents ont été indexés et méticuleusement classés par des spécialistes. Il est possible de les consulter en devenant membre de Généalogie Québec via les Registres du Fonds Drouin ou le LAFRANCE.

Les outils de recherche pour explorer le registre des mariages du Québec

Étant donné la quantité incroyable de documents récoltés et indexés dans les registres au fil des années, il était important de développer des moteurs de recherche sophistiqués afin de pouvoir mieux s’y retrouver. Ces outils permettent de faire des recherches précises et de retracer les liens de parenté entre les personnes concernées.

L’outil Mariages et Décès 1926-1997 fait partie de la gamme des outils permettant d’explorer les documents et les registres disponibles. La vaste majorité des mariages et décès qui ont eu lieu pendant ces années sont documentés dans cet outil, lui-même équipé d’un moteur de recherche. Ainsi, toute personne qui complète une enquête généalogique et qui sait que les liens parentaux qu’elle souhaite découvrir ou confirmer ont eu lieu à cette époque trouvera probablement des documents qui leur seront utiles.

D’autres outils permettent de faire des recherches par rapport à d’autres époques. Il est donc possible de trouver des actes de mariage ayant eu lieu au Québec au 17e, 18e et 19e siècle, notamment en utilisant le LAFRANCE. Ce faisant, le portrait généalogique et les recherches associées sont relativement faciles à mettre en oeuvre et à appuyer avec plusieurs documents. Voilà une richesse qui n’est pas donnée à tous car depuis plusieurs siècles, le Québec a été particulièrement discipliné dans la tenue de ce genre de registres.

Comment utiliser les moteurs de recherche des registres de mariage

Il faut savoir que certaines pratiques peuvent compliquer les recherches dans ces bases de données, notamment le fait que l’orthographe des noms peut avoir changé au fil du temps. Lors d’un processus de recherche, il est donc conseillé de faire une première recherche générale, se limitant à un nom de famille et une date, si disponible. Ensuite, il sera possible de rajouter des paramètres pour préciser la recherche si nécessaire. Cette technique permet d’augmenter les chances de trouver les documents pertinents.

Si les résultats ne sont pas concluants, il se pourrait alors que le nom de famille ait été écrit autrement. La personne qui effectue les recherches devra alors élargir ses champs d’enquête, en utilisant par exemple le caractère % suite à la racine commune du nom (ex: Beau% pour rechercher Beauregard, Beaulieu, Beaudoin, Beaudry, etc.). Cette forme de recherche est plus large et donc moins rapide, mais elle permet de trouver des documents qui passeraient autrement inaperçus.

Pourquoi utiliser un registre de mariage pour une recherche de généalogie

Parlez à n’importe quel expert en généalogie et il vous dira que les registres sont des ressources inépuisables permettant de retracer des liens familiaux afin de faire des découvertes ou de confirmer des éléments déjà connus. Les informations qui se retrouvent dans ces registres sont généralement très fiables car il a toujours été dans l’intérêt des autorités religieuses et gouvernementales de tenir des bases de données très précises par rapport à la population de la province. Aujourd’hui, les généalogistes continuent de développer et d’améliorer les outils qui permettent de faire les recherches, dont ceux associés au Registre des mariages du Québec.

Établir son ascendance et trouver ses ancêtres avec Généalogie Québec

Ce guide a pour fonction de vous accompagner dans la réalisation de votre ascendance généalogique via votre abonnement à Généalogie Québec. En plus de vous aider à naviguer à travers nos différents outils, ce guide contient des exemples d’ascendances paternelles et maternelles sur lesquels vous pourrez baser vos recherches.

Qu’est-ce qu’une ascendance ?

Une ascendance est constituée de l’ensemble des personnes dont est issu quelqu’un. Il s’agit donc de la somme de ses ancêtres, dont le nombre double à chaque génération : deux parents, quatre grands-parents, huit arrière-grands-parents, etc. L’ascendance peut être totale, ou se limiter à un sous-ensemble d’ancêtres :

  • Ceux du père (ascendance paternelle) ou de la mère (ascendance maternelle)
  • Ceux qui sont en ligne directe (patrilinéaire ou matrilinéaire, c’est-à-dire le père, le grand-père, etc., ou la mère, la grand-mère, etc.). Notons que la lignée patrilinéaire est particulièrement privilégiée puisque jusqu’à récemment, c’était par elle qu’était transmis le nom de famille
  • Ceux que l’on choisit (ascendance multilinéaire mais non totale)

Enfin, une ascendance peut être illimitée, c’est-à-dire totale aussi loin que les sources le permettent, ou limitée, lorsqu’elle est limitée à un certain nombre de générations.

La clé pour établir une ascendance est l’acte de mariage. En effet, les officiants étaient tenus d’y inscrire le nom des parents ou du précédent conjoint le cas échéant des époux ; la recherche des mariages correspondants à ces personnes permet de remonter à la génération précédente et ainsi de suite.

Les outils

Généalogie Québec offre un ensemble d’outils complémentaires dont vous aurez besoin pour établir votre ascendance.

  • Le LAFRANCE, qui contient entre autres les mariages des débuts du peuplement à l’année 1916 inclusivement. Un moteur de recherche efficace permet d’effectuer les recherches sans se préoccuper des variations orthographiques ou des erreurs de lecture, et les actes peuvent être consultés via un lien direct au document original numérisé. C’est via le LAFRANCE que vous établirez la majorité de votre ascendance. Vous pouvez consulter le LAFRANCE à cette adresse (abonnement requis).
  • Les séries «La Masculine» et «La Féminine», complétées par le «Kardex», versions numérisées d’un répertoire des mariages du Québec jusqu’en 1940, classés en ordre alphabétique des noms et prénoms des conjoints, établi par l’Institut Drouin. Ces répertoires vous permettront de faire le pont entre votre point de départ et le premier mariage de votre lignée disponible sur le LAFRANCE. Vous pouvez consulter la Masculine, la Féminine ici, et le Kardex à cette adresse (abonnement requis).
  • L’index des mariages célébrés au Québec de 1926 à 1997, avec lien au bulletin numérisé de l’Institut de la Statistique du Québec correspondant. Vous pouvez consulter l’outil Mariages et décès 1926-1997 à cette adresse (abonnement requis).

Le processus en quelques mots

Grâce au LAFRANCE, établir son ascendance à partir d’un mariage ayant eu lieu avant 1917 est facile. C’est remonter à ce premier mariage pré-1917 qui peut être compliqué.

Lorsque vous établissez votre ascendance avec Généalogie Québec, votre but premier est de remonter au premier mariage pré-1917 de votre lignée. C’est principalement via nos outils «Mariages 1926-1997 », « La Masculine » et « La Féminine » ainsi que le « Kardex » que vous arriverez à remonter à ce mariage.

Le cheminement

Le cheminement à suivre afin de réaliser son ascendance via Généalogie Québec sera accompagné d’un exemple type, celui de Bertrand Desjardins, né le 24 novembre 1948 à Montréal.

Première étape – Rassembler de l’information

Pour trouver ses ancêtres sur Généalogie Québec, il faut en premier lieu établir l’information connue, en interrogeant les personnes de sa parenté au besoin. Il est fortement recommandé de prendre en note le plus d’information possible afin d’y avoir accès lors de vos recherches.

Ex :

Voici l’information recueillie par Bertrand avant le début de ses recherches :

Sujet :

Bertrand Desjardins, né le 24 novembre 1948 à Montréal.

Parents :

François-Joseph Desjardins, né en 1908 et décédé le 1er septembre 1963, et Suzanne Bertrand, née en 1919 et décédée le 31 décembre 2014, mariés en 1943 dans la région de Montréal.

Grand parents :

Parents de François-Joseph Desjardins : François Desjardins, décédé en juillet 1955 et Anna Jacques, décédée le 1er septembre 1975.

Parents de Suzanne Bertrand : Émile Bertrand, décédé le 4 novembre 1961  et Irène Michaud, décédée  en juin 1942.

Info supplémentaire :

François-Joseph est l’aîné de sa famille; Suzanne est le second enfant. Le père de François Desjardins est Charles Desjardins.

Deuxième étape – Utiliser les informations pour retrouver ses ancêtres

Ces informations obtenues, il faut maintenant les utiliser. Tout d’abord, il faut vérifier si ces informations vous permettent de retrouver un mariage daté d’avant 1917. Si c’est le cas, une simple recherche du nom des époux dans le LAFRANCE devrait vous permettre de retrouver le mariage.

Si ce n’est pas le cas, il faudra vous tourner vers les outils complémentaires disponibles sur Généalogie Québec. En vous basant sur vos notes, tentez de retrouver le mariage le plus ancien sur lequel vous pouvez mettre la main. Il vous servira de point de départ.

Si ce mariage a eu lieu entre 1917 et 1940, effectuez vos recherches via La Masculine, La Féminine et le Kardex. Si vos recherches sont infructueuses, il faudra vous tourner vers l’outil Mariages 1926-1997.

(Recherches infructueuses? Contactez-nous à l’adresse contact @ institutdrouin.com, nous vous dirigerons dans la bonne direction!)

Ex :

Revenons-en au cas de Bertrand Desjardins, qui souhaite établir son ascendance et retracer ses ancêtres via son abonnement à Généalogie Québec.

Ascendance paternelle

Il est maintenant temps pour Bertrand d’utiliser l’information acquise lors de la prise de ses notes afin d’entamer ses recherches. La première chose que Bertrand constate est que son père, François-Joseph Desjardins, est né en 1908. Cela signifie que les parents de François Joseph, François Desjardins et Anna Jacques, se sont mariés au plus tard en 1908, les naissances hors mariage étant très rares à l’époque. Une simple recherche de leurs noms dans le LAFRANCE devrait donc permettre de retrouver leur mariage.

Recherche pour le mariage d’un Desjardins avec une Jacques dans le LAFRANCE

 

Résultats de la recherche précédente. Le résultat qui nous intéresse est le dernier de la liste.

En l’espace de quelques minutes, Bertrand a été en mesure de remonter au premier mariage LAFRANCE de sa lignée paternelle.

Mariage de François Eugène Desjardins et Anna Jacques tiré du LAFRANCE

Le mariage nous indique que les parents de François Eugène Desjardins sont Charles Eugène Desjardins et Marie Malvina Fortin. Il suffit maintenant d’effectuer une recherche dans le LAFRANCE pour leur mariage.

Recherche du mariage de Charles Desjardins et Marie Malvina Fortin dans le LAFRANCE
Résultats de la recherche précédente. Le premier résultat est celui qui nous intéresse.
Mariage de Charles Desjardins et Marie Malvina Fortin tiré du LAFRANCE

Ce mariage nous indique que les parents de Charles Eugène Desjardins sont Alexandre Roy Desjardins et Léocadie Gagnon.

Il s’agit par la suite de répéter le processus en recherchant les noms des parents jusqu’à ce qu’on arrive au premier immigrant de la lignée. Dans le cas de Bertrand, il s’agit d’Alexandre Roy, qui épouse Marie Major le 11 septembre 1668 à Québec.

Mariage de Antoine Roy dit Desjardins avec Marie Major tiré du LAFRANCE

La lignée paternelle de Bertrand Desjardins est complétée en quelques minutes grâce au LAFRANCE. Il ne reste plus que la mise en page.

Plusieurs gabarits sont disponibles sur internet afin de vous permettre d’organiser et de présenter votre lignée de façon conviviale.

Ascendance paternelle de Bertrand Desjardins réalisée via GénéalogieQuébec.com

Ascendance maternelle

Sa lignée paternelle complétée, Bertrand décide de s’attaquer à son ascendance maternelle. Cette fois ci, l’information acquise au début de la recherche ne nous permet pas de savoir si le mariage d’Émile Bertrand et d’Irène Michaud, les grands-parents de Bertrand, a eu lieu avant 1917. Une recherche dans le LAFRANCE est infructueuse, il faut donc se tourner vers les Grandes collections Drouin (la Masculine et la Féminine) et le Kardex.

Pour effectuer une recherche dans les Grandes collections la Masculine et la Féminine, il suffit de se rendre dans l’outil Grandes Collections de l’Institut Drouin puis de cliquer sur Recherche par famille dans les Grandes Collections.

La recherche s’effectue par nom de famille.

Recherche du nom de famille Bertrand dans les Grandes Collections de l’Institut Drouin

Les résultats sont séparés par outil et sont ordonnés par ordre alphabétique des prénoms. Un Albert se trouvera donc parmi les premières pages; un Zénophile dans les dernières.

Résultats de la recherche précédente

À noter qu’il était commun à l’époque d’utiliser plusieurs prénoms sans distinguer le prénom usuel, il est donc possible qu’Émile soit classé à Joseph Émile, par exemple. De même, il est possible qu’une femme soit classée à Marie, même si son prénom usuel est autre.

Le format utilisé dans la Masculine et la Féminine n’est pas le plus intuitif à la base. Cette image devrait vous permettre de vous y retrouver :

Schéma expliquant le format utilisé dans la Masculine et la Féminine

Une recherche dans la Masculine au nom de Bertrand ainsi qu’une recherche dans la Féminine au nom de Michaud sont infructueuses. Il faut maintenant se tourner vers le Kardex.

Le Kardex ne possède pas d’engin de recherche intégré. La navigation se fait manuellement, comme dans les Registres du Fonds Drouin.

Les fiches sont classées par lettre puis par nom de famille de l’homme.

Navigation dans le Kardex au dossier susceptible de contenir la fiche d’Émile Bertrand

Comme nous cherchons le mariage d’un Émile Bertrand, nous avons ouvert le dossier BertrandEdouard-BertrandHypolite. La première fiche contiendra le mariage d’un Edouard Bertrand. Comme les fiches sont classées en ordre alphabétique du prénom du marié, la fiche d’Émile Bertrand devrait se retrouver parmi les premières.

Malheureusement, la fiche n’y est pas. Il est toutefois possible qu’Émile ait été identifié sous Joseph Émile dans la fiche. Il est donc pertinent d’aller vérifier dans le dossier BertrandJoseph.

Pour s’y retrouver, il est important de savoir que le second paramètre de tri après le premier prénom de l’époux est le nom de famille de l’épouse. La fiche de mariage d’un Joseph Émile et d’une Michaud sera donc classée selon Michaud et non selon Émile. Elle devrait donc se retrouver dans la seconde moitié de la liste des fiches.

En effet, la fiche était bien classée parmi les Joseph.

Fiche du Kardex
  1. Bertrand, Joseph Alfred Émile – Époux
  2. (Bertrand), Antoine Wilfrid – Père de l’époux
  3. St-Aubin, Rose Anna – Mère de l’époux
  4. Michaud, Marie Lise Irène – Épouse
  5. (Michaud), Joseph Adolphe – Père de l’épouse
  6. Bernard, Marie Lise Elisa – Mère de l’épouse
  7. St Louis de France de Montréal – Paroisse ou le mariage a été célébré
  8. 12 Juin 1915 – Date du mariage

(Veuillez noter que ce guide a été réalisé à l’époque ou la période couverte par le LAFRANCE s’arrêtait en 1914. Aujourd’hui, nous aurions trouvé le mariage Bertrand / Michaud via une simple recherche dans le LAFRANCE, puisque la période couverte s’étend à 1917 et que le mariage a eu lieu en 1915.)

Nous savons maintenant que les parents d’Émile sont nommés Antoine Wilfrid Bertrand et Rose Anna St-Aubin. Il va de soi que leur mariage a eu lieu avant 1917, nous serons donc en mesure de le trouver via une simple recherche dans le LAFRANCE.

Recherche du mariage d’Antoine Wilfrid Bertrand et Rose Anna St-Aubin dans le LAFRANCE
Résultats de la recherche précédente
Mariage d’Antoine Wilfrid Bertrand et Rose Anna St-Aubin tiré du LAFRANCE

Il s’agit maintenant de faire une recherche LAFRANCE pour le mariage des parents d’Antoine Wilfrid Bertrand, et de remonter la lignée jusqu’au premier arrivant.

Ce premier arrivant est Jean Bertrand, qui a épousé Marie Charlotte Brar le 23 septembre 1697 à Montréal.

Mariage de Jean Bertrand et Marie Charlotte Brar tiré du LAFRANCE

L’ascendance maternelle de Bertrand est maintenant complétée.

Ascendance maternelle de Bertrand Desjardins

Les cas plus complexes

En généalogie, il est parfois nécessaire de faire appel à ses talents de déduction. Il arrive que la marche à suivre habituelle ne permette pas d’arriver aux résultats souhaités. Il faut alors faire preuve d’un peu de créativité et d’initiative dans ses recherches.

Reprenons l’exemple de Bertrand Desjardins et de sa lignée paternelle. Grâce à l’information établie par Bertrand lors de son enquête initiale, il lui a été facile de retrouver le mariage de son Grand-Père dans le LAFRANCE.

Imaginons maintenant un scénario ou Bertrand n’a pas été en mesure d’établir d’information de base telle que le nom de ses grands-parents. Essentiellement, Bertrand n’a comme point de départ que le nom de ses propres parents, leur date de mariage, leur année de naissance et la date de décès de son père.

François-Joseph Desjardins, né en 1908 et décédé le 1er septembre 1963, et Suzanne Bertrand, née en 1919 et décédée le 31 décembre 2014, mariés en 1943 dans la région de Montréal.

Comme les mariages s’arrêtent en 1916 dans le LAFRANCE et en 1940 dans les Grandes Collections, Bertrand ne peut faire appel à ces 2 outils. Il doit se tourner vers Mariages et Décès 1926-1997.

Une recherche aux noms de Desjardins et Bertrand dans la section Mariages de l’outil nous permet de retrouver ce mariage :

Mariage de François Joseph Desjardins et de Suzanne Bertrand tiré de l’outil Mariages 1926-1997

Bien que ce document nous procure beaucoup d’informations intéressantes, il ne permet pas à Bertrand de remonter au mariage de ses grands-parents, car ceux ci ne sont pas mentionnés dans l’acte.

C’est ici qu’il faut faire preuve d’un peu d’imagination et d’initiative dans ses recherches.

Nous savons que François Joseph Desjardins est décédé le 1er septembre 1963.  Toujours dans Mariages et Décès 1926-1997, mais cette fois dans l’outil Décès, voyons si nous sommes en mesure de retrouver l’acte de décès de François Joseph.

Fiche de décès de François Joseph Desjardins tiré de l’outil Décès 1926-1997

Nous avons retrouvé son décès. La fiche nous indique que le nom de sa mère est Jacques, A. et que le nom de son père est Desjardins, F. Une recherche pour un couple Desjardins/Jacques dans le LAFRANCE nous permet de retrouver leur mariage.

Conclusion

La marche à suivre et les exemples donnés dans ce guide couvrent la plupart des situations que vous rencontrerez dans la réalisation de votre ascendance.

La majorité des ascendances pourront être réalisées à l’aide du processus détaillé dans ce guide via le LAFRANCE, les Grandes Collections et les Mariages 1926-1997. Certains cas nécessiteront un peu plus de travail de recherche et d’imagination.

N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse contact @ institutdrouin.com pour toute question concernant ce guide ou la réalisation de votre ascendance en général.