Vingt-cinq enfants en 27 ans: Un aperçu de la fécondité de nos ancêtres

Dans l’Histoire, l’idéalisation du passé est récurrente, celui-ci apparaissant pour toutes sortes de raison comme préférable au temps présent. La vie de nos ancêtres est souvent ainsi perçue : rude, certes, mais saine et bucolique, plus «naturelle» en sorte.

Mais il faut savoir que la population canadienne-française d’il y a deux siècles vivait sous un régime démographique caractérisé par une fécondité et une mortalité élevées. En l’absence de toute forme de contraception, les capacités reproductives des couples s’exprimaient en toute liberté. Voyons le cas de Joseph Landry et de Josephe Coron Dauphinais, mariés le 13 février 1778 à Sorel.

Fiche de famille de Joseph Landry Penot et Marie Josephe Coron Dauphinais tirée du PRDH https://www.genealogie.umontreal.ca/

 

Née en mars 1761, l’épouse était donc âgée de seize ans à son mariage; elle était enceinte, puisqu’elle accouchait dès le mois de mai 1778. 24 autres naissances suivirent, la dernière survenant en avril 1805, soit presque 27 années plus tard; la mère venait alors de célébrer son 44e anniversaire. Cette femme remarquable ne s’éteignit qu’en 1842, à l’âge de 81 ans.

Vingt-cinq enfants nés en 27 ans, dont seulement cinq atteignirent l’âge adulte; les vingt autres moururent rapidement, incluant sans hésitation les enfants nés en 1780, 1781 et 1782 dont les sépultures ne nous sont pas parvenues. Qui échangerait les conditions de choix d’aujourd’hui avec celles que réservait la Nature?

Découvrez vous aussi la fécondité de vos ancêtres avec un abonnement au PRDH! Vous y trouverez tous les individus catholiques ayant vécu au Québec entre 1621 et 1849, répertoriés via leurs actes de baptême, mariage et sépulture. Ces actes sont liés via des fiches d’individus et de familles vous permettant d’obtenir un portrait détaillé de la fécondité et des conditions de vie de vos ancêtres.

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Bertrand et François Desjardins

Septembre 2017

Le Fichier Loiselle

Le Fichier Loiselle contient des Fiches de mariage produites par le curé Antonin-Loiselle dans le cadre de ses recherches personnelles. Au total, la collection contient 1 044 434 fiches de mariage provenant d’une centaine des paroisses différentes.

L’outil couvre tout le Québec ainsi que Fall River, MA et Manchester, NH de 1621 au milieu du 20e siècle.

Le Loiselle s’utilise de façon similaire aux Registres du Fonds Drouin. Il s’agit d’un index de fiches de mariages contenant plus de 16 000 dossiers. À l’intérieur des dossiers, les fiches sont classées par ordre alphabétique du prénom de l’époux ou de l’épouse. Une recherche pour un Abraham devrait donc s’effectuer via les premières fiches, alors qu’une recherche pour un Zénophile s’effectuera plutôt vers les dernières fiches.

La fiche de mariage contient les informations suivantes : le nom et le prénom des époux, le nom des parents ou le nom du conjoint précédent. Dans la majorité des cas, il y aura la date et le lieu de mariage. Des informations additionnelles peuvent s’y retrouver, comme la résidence des époux ou des parents.

Vous pouvez consulter le Fichier Loiselle avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Le Kardex

Le Kardex est un répertoire de fiches de mariage complémentaire à la Masculine et à la Féminine. On y trouve des fiches portant sur des mariages catholiques et protestants ainsi que sur des contrats notariés.

Les fiches couvrent de 1621 à 1950 pour le Québec, l’Ontario ainsi qu’une petite partie des États-Unis

Le Kardex se navigue de façon similaire aux Registres du Fonds Drouin, via une arborescence par lettre puis par nom.

Les fiches de mariage contiennent les informations suivantes : le nom et le prénom des époux, le nom des parents, ou le nom du conjoint précédent. Dans la majorité des cas, une date et un lieu de mariage seront aussi donnés. Des informations additionnelles peuvent aussi se retrouver dans la fiche.

Pour mieux comprendre la structure d’une fiche dans le Karex, voici un exemple:

  1. Bertrand, Joseph Alfred Émile – Époux
  2. (Bertrand), Antoine Wilfrid – Père de l’époux
  3. St-Aubin, Rose Anna – Mère de l’époux
  4. Michaud, Marie Lise Irène – Épouse
  5. (Michaud), Joseph Adolphe – Père de l’épouse
  6. Bernard, Marie Lise Elisa – Mère de l’épouse
  7. St Louis de France de Montréal – Paroisse ou le mariage a été célébré
  8. 12 Juin 1915 – Date du mariage

Vous pouvez consulter le Kardex avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Le Fichier Connolly

Le fichier Connolly est une collection de fiches de baptême, mariage et sépulture catholiques ET protestantes créées à partir des actes originaux.

Ces fiches contiennent le nom et le rôle des individus mentionnés, les dates ainsi que la paroisse ou l’évènement a été célébré.

L’outil contient près de 6 500 000 fiches portant sur le Québec et couvrant des origines à 2015.

Le Fichier Connolly comprend 3 bases de données : les baptêmes, les mariages et les sépultures.

Comme pour plusieurs autres de nos outils, nous recommandons à nos utilisateurs de débuter leur recherche avec des critères peu restrictifs; un nom de famille et l’année de l’événement. Si le nombre de résultats est trop élevé, un prénom ou un second nom de famille peut être ajouté à la recherche afin de la préciser.

Vous trouverez sur les fiches du Fichier Connolly des boutons vous permettant d’effectuer une recherche automatique pour le baptême, la sépulture ou le mariage des individus mentionnés dans la fiche. Veuillez noter qu’il s’agit de raccourcis vous permettant d’effectuer une recherche rapide; ce ne sont pas des données jumelées. Il est toujours recommandé d’effectuer une recherche manuelle avec différentes graphies du/des nom(s) recherché(s) si la recherche automatique n’a pas produit de résultats.

Vous pouvez consulter le Fichier Connolly avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Le Petit NBMDS

Le Petit NBMDS contient des fiches de baptême, mariage et sépulture. Ces fiches sont produites à partir des actes paroissiaux originaux. Cependant, les actes originaux ne sont pas directement associés aux fiches dans l’outil; vous devez les retrouver manuellement dans les Registres du Fonds Drouin.

Les actes répertoriés s’étendent de 1727 à 2011 et couvrent les Laurentides, Outaouais, Bas-St-Laurent et la ville de St-Hubert.

Le Petit NBMDS est équipé d’un engin de recherche à champs multiples. Comme pour plusieurs autres de nos outils, nous recommandons à nos utilisateurs de débuter leur recherche avec des critères peu restrictifs; un nom de famille et l’année de l’événement. Si le nombre de résultats est trop élevé, un prénom ou un second nom de famille peut être ajouté à la recherche afin de la préciser.

Vous trouverez sur les fiches du Petit NBMDS des boutons vous permettant d’effectuer une recherche automatique pour le baptême, la sépulture ou le mariage des individus mentionnés dans la fiche. Veuillez noter qu’il s’agit de raccourcis vous permettant d’effectuer une recherche rapide; ce ne sont pas des données jumelées. Il est toujours recommandé d’effectuer une recherche manuelle avec différentes graphies du/des nom(s) recherché(s) si la recherche automatique n’a pas produit de résultats.

Vous pouvez consulter le Petit NBMDS avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Mariages et Décès 1926-1997

L’outil Mariages et Décès 1926-1997 contient une majorité des mariages et décès ayant eu lieu au Québec durant la période couverte par l’outil, toutes dénominations religieuses confondues.

Les actes sont indexés via des fiches qui extraient l’information pertinente contenue dans l’acte original. Dans le cas des mariages, il est possible de consulter le document original.

Mariage de Richard Burton et Elizabeth Taylor tiré de l’outil Mariages et Décès 1926-1997

Cet outil est muni d’un engin de recherche détaillé. Cependant, l’engin de recherche n’est pas équipé d’un dictionnaire de nom; il est donc nécessaire de rechercher les différentes variations d’un nom afin de les retrouver.

De manière générale, nous recommandons à nos utilisateurs de débuter leur recherche avec des critères peu restrictifs; un nom de famille et l’année de l’événement. Si le nombre de résultats est trop élevé, un prénom ou un second nom de famille peut être ajouté à la recherche afin de la préciser. Limiter sa recherche initiale à des paramètres trop précis n’est pas recommandé.

Comme dans plusieurs autres outils, vous pouvez utiliser le caractère “%” afin de rechercher une partie d’un nom. Par exemple, une recherche pour “Rog%” vous donnera tous les actes ou un nom débutant par “Rog” est mentionné. Ceci vous permet d’effectuer des recherches plus génériques et est particulièrement pertinent pour les noms à multiples orthographes.

La section Mariages et Décès 1926-1997 peut être consultée avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

La section Nécrologe

La section nécrologes est séparée en 4 sous sections contenant des types de documents différents.

Avis de décès internet

Cette section, couvrant l’ensemble du Canada de 1999 à aujourd’hui, est entièrement gratuite et ne requiert pas d’abonnement au site. En plus d’être mise à jour de façon hebdomadaire, elle contient actuellement plus de 2 millions d’avis de décès.

La section est munie d’un engin de recherche ainsi que de catégories de navigation. L’engin de recherche permet la rechercher par nom, prénom, date ainsi que par le contenu du texte de la notice.

De plus, les notices sont organisées par catégories de province, ville et publication afin de permettre une navigation plus fluide et conviviale.

Avis de décès journaux

Cette section contient 656 155 avis de décès publiés dans des journaux au Québec entre 1945 et 2015.  

La section est munie d’un engin de recherche vous permettant de rechercher par nom, prénom et date décès du défunt. Vous pouvez utiliser le caractère “%” afin de rechercher une partie d’un nom. Par exemple, une recherche pour “Rog%” vous donnera toutes les nécrologies où le sujet porte un nom débutant par “Rog”. Ceci vous permet d’effectuer des recherches plus génériques et est particulièrement pertinent pour les noms à multiples orthographes.

Cartes mortuaires

Cette section, contenant 54 000 cartes mortuaires publiées entre 1860 et aujourd’hui, est munie d’un engin de recherche vous permettant de rechercher par nom, prénom et date décès du défunt.

Carte mortuaire tirée de l’outil du même nom

Vous pouvez utiliser le caractère “%” afin de rechercher une partie d’un nom. Par exemple, une recherche pour “Rog%” vous donnera toutes les cartes mortuaires dont le sujet porte un nom débutant par “Rog”. Ceci vous permet d’effectuer des recherches plus génériques et est particulièrement pertinent pour les noms à multiples orthographes.

Pierres tombales

Cette section contient 611 000 photos de pierres tombales, indexées par nom et inscription sur la pierre.

Pierre tombale tirée de l’outil du même nom

La section est munie d’un engin de recherche par nom de famille ou par texte (inscription sur la pierre). Vous pouvez chercher dans un cimetière spécifique ou dans tous les cimetières disponibles.

Comme dans les cartes mortuaires, le caractère “%” peut être utilisé pour rechercher un nom incomplet.

La section Nécrologe peut être consultée avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Le LAFRANCE

Le LAFRANCE est l’outil le plus détaillé et complet auquel vous aurez accès sur Généalogie Québec. Cette base de données vous donne accès à tous les mariages catholiques du Québec jusqu’en 1917, ainsi qu’à tous les actes de baptême et sépulture catholiques du Québec jusqu’en 1849.

S’ajoutent à ces actes catholiques tous les mariages protestants du Québec de 1760 jusqu’en 1849, ainsi que 68 401 actes de baptême et sépulture divers datés d’après 1862. Dans tous les cas, un lien à l’image du registre original est fourni avec l’acte

Sur le LAFRANCE, vous trouverez ces actes paroissiaux sous 2 formats:

Document original – il s’agit d’une image numérisée du registre paroissial original, tel qu’il fut rédigé à l’époque.

Image du registre paroissial de St-Philippe, tirée de la collection Drouin

Fiche de l’acte – Chaque acte se voit attribué une fiche sur laquelle se trouve l’information pertinente extraite de l’acte original, soit les noms, les dates, les rôles, les professions, les liens de parentés, le statut matrimonial, etc.

Fiche d’un acte de mariage tirée du LAFRANCE

Le LAFRANCE est équipé d’un engin de recherche intuitif. Celui ci vous permet de rechercher par nom, prénom, période, paroisse, rôle dans l’acte, sexe et type d’acte. De manière générale, nous recommandons à nos utilisateurs de débuter leur recherche avec des critères peu restrictifs; un nom de famille et un prénom. Si le nombre de résultat est trop élevé, une période peut être ajoutée à la recherche afin de la préciser. Limiter sa recherche initiale à des paramètres trop précis n’est pas recommandé.

Vous pouvez utiliser le caractère “%” afin de rechercher une partie d’un nom. Par exemple, une recherche pour “Rog%” vous donnera tous les actes ou un individu mentionné porte un nom débutant par “Rog”. Ceci vous permet d’effectuer des recherches plus génériques.

Formulaire de recherche du LAFRANCE

L’engin de recherche est muni d’un dictionnaire des noms, qui associe un nom à toutes ses variations. Par exemple, une recherche pour un individu avec le nom de famille Gauthier va produire une liste de résultats contenant toute mention du nom Gauthier ainsi que toutes ses variations, telles que Gautier, Gaulthier, Gotier, etc. Il n’est donc pas nécessaire d’effectuer plusieurs recherches pour les différentes variations d’un nom de famille.

De plus, la fonction ressemblance permet d’élargir sa recherche en associant tous les patronymes semblables à celui recherché. La fonction ressemblance se distingue du dictionnaire de nom car celle ci englobe non seulement les divers variations d’un même patronyme, mais aussi les noms semblables à celui ci. Par exemple, une recherche pour le nom Gauthier, en plus d’inclure les différentes variations tel que mentionné plus haut, inclura aussi les noms Gonthier, Vauthier, Gouthier, Authier ainsi que leurs nombreuses variations.

Une fois la recherche lancée, vous obtenez une liste de résultats.

Résultats d’une recherche pour toute mention du nom Tremblay dans un acte entre 1700 et 1820
  • Num.: Numéro de l’acte, attribué à des fins de classement dans la base de données
  • Date: Date de rédaction de l’acte
  • Type: Le type d’acte en question, soit b (baptême), s (sépulture) et m (mariage)
  • Paroisse: Paroisse ou l’événement fut célébré
  • Rôles: Rôles que les individus recherchés tiennent dans l’acte, soit P-M (Père et Mère), S-C (Sujet et Conjoint) ou S-S (Sujet et Sujet, réservé aux couples qui se marient)

Pour consulter un acte, cliquez sur sa date.

Une fois sur la fiche de l’acte qui vous intéresse, vous pouvez consulter le document original en cliquant sur le lien “d1p” qui se trouve dans le coin haut droit de la fiche.

Aperçu détaillé d’un acte sur le LAFRANCE

Le LAFRANCE peut être consulté avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Les Registres du Fonds Drouin (1621 à 1967)

Les registres du Fonds Drouin, aussi appelés “collection Drouin”, sont une collection de registres paroissiaux (baptêmes, mariages et sépultures).

Image du registre de Boucherville, tirée de la collection Drouin

On y trouve aussi un répertoire de contrats notariés ainsi que des recensements.

Il s’agit, dans tous les cas, de documents originaux anciens numérisés au cours du dernier siècle.

Les Registres du Fonds Drouin couvrent l’ensemble du Québec (non-catholiques inclus) ainsi que l’Acadie française, une partie de l’Ontario, du nouveau Brunswick et des États-Unis.

Aperçu de la navigation par arborescence des Registres du Fonds Drouin

Les registres sont organisés par arborescence. Les documents se voient séparés par collection, puis par lieu et par année ou par lettre et par nom dépendant du registre.

Finalement, les images sont classées par ordre chronologique (de Janvier à Décembre) dans les dossiers. Il s’agit donc d’identifier la collection dans laquelle se trouve l’objet de votre recherche, puis de retrouver le document via le lieu et la période où celui ci a été produit.

Les Registres du Fonds Drouin peuvent être consultés avec un abonnement à Généalogie Québec à cette adresse.

Enfant adopté: retrouver ses racines est-il possible?

La quête des origines est un besoin ressenti par de nombreux êtres humains. Il est tout à fait sain de vouloir comprendre d’où l’on vient. Dans le cas d’une personne adoptée, cette inclinaison est encore plus forte. Car même lorsqu’on a été adopté par une famille aimante, il reste à retracer plusieurs morceaux du casse-tête pour savoir qui l’on est et d’où l’on vient.

La généalogie d’une personne adoptée peut lui servir à mieux comprendre son histoire, mais aussi à connaître ses prédispositions génétiques. Il y a donc plusieurs raisons pour lesquelles celle-ci pourrait vouloir retrouver ses racines familiales biologiques.

Ancêtres d’une personne adoptée: comment les retracer?

On a tous en tête des émissions de retrouvailles et des documentaires où une personne adoptée trouve des informations sur sa famille biologique. Ces portraits illustrent des parcours assez compliqués, mais qui finissent généralement par porter fruit. La plupart des personnes adoptées ont accès à quelques documents de base, ceux qui ont été remis à leur famille d’adoption. Ces papiers peuvent leur être utiles mais bien souvent, cela ne représente que la base des informations nécessaires pour aller plus loin.

Il faut aussi savoir que chaque cas est différent. Certaines personnes adoptées ont gardé contact avec leurs parents biologiques alors que d’autres n’ont même pas idée du nom de ceux-ci. Évidemment, plus il y a d’information et de liens qui demeurent, plus la recherche sera simplifiée.

De surcroît, il est important de faire une distinction entre les personnes adoptées au Québec et celles qui proviennent d’un pays étranger. En effet, les démarches sont bien différentes pour ceux qui sont nés ici que pour ceux qui sont arrivés d’un autre pays.

Retrouver ses ancêtres lorsqu’on a été adopté au Québec

Pour question de proximité, il peut être plus facile de retracer la généalogie de la famille biologique d’une personne adoptive lorsque celle-ci est née au Québec. Cependant, il y a de gros bémols à cette affirmation car pendant longtemps, les associations et orphelinats qui s’occupaient des adoptions remettaient peu d’informations précises permettant d’identifier les parents.

Les parents biologiques ont aussi le droit de signer un refus pour rencontrer et renouer avec les enfants qu’ils ont mis en adoption. Ces deux faits peuvent donc mettre des bâtons dans les roues des personnes dans cette situation qui souhaite renouer avec leurs origines.

Les lois sont en train de changer afin de faciliter la mise en contact des personnes adoptées avec leurs parents biologiques. Il faut donc rester à l’affût de ces modifications pour connaître la marche à suivre lors du contact initial. En général, tout est question de consentement et d’ouverture de part et d’autre. Le Centre jeunesse de la région où a eu lieu l’adoption pourra contribuer à la recherche de renseignements et guider la personne dans sa quête.

Une fois que la personne a accès à plus d’information, ou si c’était déjà le cas à la base, il est possible de consulter des registres disponibles en ligne. Ces registres permettent de construire un arbre généalogique en consultant les actes de mariage, de naissance et de décès. Les sociétés d’histoire régionales peuvent aussi être des endroits très utiles pour trouver des archives contenant de l’information de cette nature.

Finalement, ceux qui préfèrent confier le travail à quelqu’un d’autre pourront faire appel à un spécialiste de la généalogie qui puisera dans des documents et saura exactement où et comment faire les recherches.

Retrouver ses ancêtres lorsqu’on a été adopté à l’international

Pour toute adoption provenant d’un autre pays, il faut aller voir auprès du Secrétariat à l’adoption internationale (SAI). Cet organisme offre aussi des services pour les gens adoptés au Québec, par exemple, pour demander un sommaire des antécédents sociobiologiques, qui contient quelques renseignements, dont la date de naissance, les circonstances de l’adoption et quelques informations de base au sujet des parents.  Toutefois c’est pour les démarches effectuées vers l’étranger que l’organisme peut s’avérer particulièrement utile.

Les employés du SAI sont en mesure d’établir des contacts avec les autorités étrangères afin de voir s’il est possible d’accéder à des informations sur la généalogie de l’enfant adopté. De là, ils remettent les informations à la personne qui en fait la demande. Cependant, il arrive que cette requête soit sans résultats car certains pays ont des lois qui interdisent les retrouvailles, ne tiennent pas de registre ou ne sont pas en mesure de fournir les informations souhaitées. Encore une fois, c’est du cas par cas et il faut savoir gérer ses attentes.