Lien de parenté : calculer et comprendre les différents degrés de parenté

Il suffit de regarder l’arbre généalogique d’une famille pour voir à quel point les liens de parenté sont nombreux. Ceux-ci paraissent même exponentiels lorsqu’on pousse la recherche loin dans le passé. C’est ainsi que l’on découvre des liens de parenté communs entre notre famille et un personnage historique important, ou entre deux célébrités pourtant nées dans différents pays, comme Hillary Clinton et Céline Dion.Ces faits peuvent sembler étonnants mais pourtant, si l’on comprend bien la généalogie et les liens ancestraux entre les différents êtres humains, ils sont tout à fait logiques, même normaux. Tous les humains sont-ils cousins ? Techniquement, oui, ou du moins presque. Bien sûr, les degrés de filiation sont parfois extrêmement lointains. C’est suite à ce constat qu’il devient à la fois utile et intéressant de pouvoir calculer et mieux comprendre les liens de parenté.

Mais comment s’y prendre devant une tâche qui peut sembler colossale? Alors qu’il est plutôt simple d’effectuer les calculs par rapport à notre branche familiale rapprochée, dès que l’on s’éloigne de celle-ci, le travail se complique. Pourtant, c’est loin d’être une tâche insurmontable.

Calculer un lien de parenté : quelle technique employer ?

En observant un arbre généalogique, on voit plusieurs types de liens. Il y a les liens classiques, soit les parents, les enfants, les oncles et tantes, les cousins et les grands-parents. Ensuite, lorsqu’on décide d’aller plus loin, la question des degrés de parenté devient encore plus pertinente.

Il y a plusieurs façons de calculer les degrés de parenté. La technique de la ligne directe consiste à calculer les degrés selon les générations qui séparent les deux personnes. La technique en ligne collatérale remonte à l’ancêtre commun et compte un degré par génération. Voici une explication plus en détail de cette dernière:

Les liens de premier degré de parenté sont ceux entre parents et enfants. Les liens au deuxième degré sont les frères et soeurs, les petits-enfants et les grands-parents.

Au troisième degré, ce sont les arrières-grands-parents, les oncles et tantes et les neveux et nièces. Enfin, au quatrième degré se trouvent les cousins germains de la personne. Le calcul des degrés se poursuit de cette même manière, sans limites quant au nombre.

En résumé, le degré de parenté représente le nombre d’intermédiaires entre deux personnes, en remontant vers l’ancêtre commun puis en revenant vers eux.

Le rôle de l’arbre généalogique dans le calcul des liens de parenté

Si l’arbre généalogique n’est pas déjà complété, il faudra le faire pour pouvoir calculer et mieux comprendre les liens de parenté dans une famille. Il s’agit en effet d’un des meilleurs moyens pour présenter et analyser de façon efficace des liens de parenté entre différentes personnes.

Le fait d’avoir accès à un schéma imagé permet de mieux comprendre le réseau de liens qui nous unit avec nos ancêtres. Cette façon de présenter les liens de parenté est très concrète et simplifie largement les calculs.  

Pourquoi calculer nos liens de parenté ?

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles nous pourrions vouloir faire ce calcul. D’abord, parce que c’est fascinant de retracer l’histoire des différentes personnes ayant fait partie de nos ancêtres. Lorsqu’on veut mieux comprendre l’histoire de notre famille ou plus largement, de notre pays, ces recherches peuvent faire ressortir des informations très intéressantes, même utiles.

Ensuite, cette recherche peut aussi être faite purement pour des questions pratiques. Par exemple, cette analyse peut être utilisée dans des cas juridiques tels que des successions.

Toute personne est issue d’une vaste succession de branches familiales qui se sont divisées et développées au fil de l’histoire. Que l’on souhaite trouver un lien au troisième ou au 23e degré, les outils et les techniques employés actuellement nous permettent de faire des recherches rapidement et plutôt facilement.  Pourquoi ne pas en profiter ?

Origines des ancêtres : leçon d’histoire sur les familles fondatrices

Chaque être humain est le maillon d’un vaste réseau qui représente la population de la planète, au présent et au passé. Si l’on regarde vers l’arrière pour étudier l’origine de nos ancêtres, on remonte ce réseau complexe mais fascinant, et on découvre en chemin des éléments d’histoire très intéressants. Par exemple, il est possible de trouver qui faisait partie des familles fondatrices du Québec et des villes et villages établis partout dans la province.Cette recherche permet de mieux comprendre pourquoi les personnes se sont établies à certains endroits, et quels rôles elles ont eu dans le développement économique et stratégique de la province.

Les familles fondatrices venues de Nouvelle-France

Les premières familles fondatrices de l’histoire du Québec sont celles des colons qui sont restés en Nouvelle-France suite à plusieurs tentatives de colonisation. Durant les premiers voyages, les colons avaient été systématiquement rapatriés suite à des problèmes tels que la maladie ou le manque de préparation face à l’hiver. C’est enfin vers 1608 que les familles fondatrices viennent s’établir de façon plus permanente.

La plus célèbre de ces familles est celle de Louis Hébert, qui s’est installé avec femme et enfants en 1617. C’est à Québec que ceux-ci décident de s’établir, seulement quelques années après la fondation de cette ville par Samuel de Champlain. Louis Hébert et sa famille se sont fortement enracinés dans la région, prenant au sérieux leur rôle crucial parmi les premiers habitants permanents de la Nouvelle-France. En 1626, ils se voient même confier la seigneurie Saint-Joseph.

Les premiers villages du Québec et leurs familles fondatrices

D’autres familles ont suivi, entre autres grâce aux efforts de Robert Giffard et de la Compagnie des Cent-Associés. Giffard, lui-même fondateur de la ville de Beauport, retourne plusieurs fois en France pour convaincre des familles de le suivre vers la nouvelle colonie. Celles-ci, qui sont peu nombreuses mais décidées à rester, s’installent alors en Nouvelle-France et participent à la population croissante.

Plus le nombre de familles augmente, plus l’exploration des terres se poursuit, avec la création de nouvelles seigneuries. D’autres paroisses voient le jour, peuplées et organisées par les familles fondatrices. La ville de Québec et ses environs se développent peu à peu, et d’autres secteurs comme ceux de Trois-Rivières et Montréal accueillent aussi de nouvelles familles et sont officiellement fondés, respectivement en 1634 et en 1642.

À la découverte de nos ancêtres : mieux saisir le rôle des familles fondatrices

Lors d’une recherche généalogique, il n’est pas rare d’apprendre que certaines branches familiales se sont formées lors de la création d’une nouvelle ville ou d’un village. Le but de la colonisation étant entre autres de peupler le territoire, les familles avaient avantage à obtenir des terres à exploiter et à se regrouper avec d’autres voisins pour former une communauté, qui était aussi souvent basée sur les liens avec l’église.

Plusieurs villes et municipalités du Québec célèbrent encore leurs familles fondatrices. Par exemple, dans le cadre du 375e anniversaire de Sorel-Tracy, une grande fête a été organisée pour rendre hommage à ces familles pionnières dont les noms ornent toujours plusieurs lieux publics de la ville. D’autres endroits, comme Repentigny, mettent un point d’honneur lors des fêtes annuelles de la ville à commémorer ces personnes qui sont venues habiter de nouvelles terres, avec tout le travail et l’ambition que cela implique.

L’étude des familles fondatrices permet de mieux comprendre l’évolution et l’histoire de la province de Québec, ainsi que celle de ces nombreuses municipalités. Au quotidien, c’est souvent la toponymie des villes qui nous le rappelle, obligeant un devoir de mémoire. Les recherches généalogiques, ainsi que celles faites auprès des sociétés d’histoire des régions et municipalité de la province permettent d’en savoir davantage sur ces personnes et les raisons qui ont fait en sorte qu’elles s’établissent à cet endroit.

Que dit votre nom sur l’histoire de votre famille au Québec ?

D’où provient votre nom de famille? Quelle est son histoire? Depuis combien de temps existe-t-il sous cette forme? Ce sont là des questions que de nombreuses personnes se posent, car dans la plupart des cas, le nom de famille que nous portons n’est pas un choix, mais un héritage familial.Que l’on soit issu d’une famille aux racines profondément québécoises ou d’origine étrangère, le nom de famille en dit beaucoup sur notre passé et celui de nos ancêtres. Par conséquent, l’étude des noms de famille, ou anthroponymie, est un angle intéressant à adopter pour apprendre à connaître notre histoire de famille au Québec.

D’où proviennent les noms de famille au Québec?

Chaque nom de famille est accompagné d’une histoire, les traditions variant d’un pays à l’autre. Dans certaines régions, les prénoms du père et de la mère sont transmis aux enfants en guise de nom de famille, tandis qu’ailleurs, ce sont les métiers et les rangs sociaux qui servent à cet effet.

Au Québec, l’étymologie de ces appellations provient de diverses sources, mais on trouve plusieurs racines communes. Bien évidemment, plusieurs noms viennent des colons arrivés de France et de Grande-Bretagne. Ces noms ont parfois été maintenus tels quels, ou ils ont connu des modifications  orthographiques ou structurelles. Certains noms proviennent des métiers effectués par les premiers ancêtres, alors que d’autres désignent le lieu d’origine de la personne.

D’autres populations immigrantes sont arrivées au Québec au fil des années, emportant avec elles des noms traditionnels de leurs régions. C’est ainsi qu’on trouve des patronymes d’origine syrienne, chinoise, portugaise, vietnamienne ou espagnole parmi les nouveaux arrivants, mais aussi chez des familles qui sont installées dans la province depuis plusieurs générations.

Étant donné qu’aucun schéma spécifique n’a été adopté au fil du temps, les noms de famille utilisés au Québec ont tous une étymologie qui leur est particulière. Il est donc intéressant que chacun prenne l’initiative de pousser les recherches afin de savoir d’où provient son nom de famille et quelle a été son évolution.

Quels sont les noms de famille les plus communs au Québec?

Vous l’aurez deviné, c’est Tremblay qui gagne la palme du nom le plus commun au Québec. Il partage les premiers rangs avec les familles Gagnon, Roy, Côté et Bouchard. Pourtant, il est intéressant de savoir qu’au Québec, les noms de famille sont très variés. Contrairement à d’autres pays tels que la Chine ou le Danemark, où une grande part de la population porte les mêmes noms de famille, les québécois portent une grande quantité de noms issus de différentes racines.

Comment faire pour en savoir plus sur l’histoire d’un nom de famille au Québec?

Les recherches généalogiques nous permettent de trouver de précieuses informations au sujet des noms de famille. Il est généralement possible de retracer les lignées familiales, de voir les changements et de trouver les différents noms qui se sont croisés ou qui sont apparus à un certain moment.

De nombreux outils sont disponibles en ligne pour ceux qui souhaitent effectuer eux-mêmes le travail de recherche d’ancêtres. Il est entre autres possible de consulter des registres paroissiaux et d’avoir accès à plusieurs documents officiels tels que des actes de naissance ou des documents de mariage et de sépulture.

Il est aussi possible de faire appel aux services d’un spécialiste de la généalogie. Ce dernier pourra aider à retracer l’origine du nom de famille, à créer un arbre généalogique et à faire plusieurs autres recherches associées à la filiation et à l’histoire.

Enfin, des chercheurs et des historiens ont publié des livres très intéressants au sujet de l’origine des noms de famille au Québec. Le livre « Votre nom et son histoire » du linguiste Roland Jacob présente des anecdotes à propos des noms les plus courants au Québec. Ces ouvrages pourront donc vous aider dans votre quête pour mieux comprendre votre nom de famille et sa signification.

Registres paroissiaux : une ressource fiable pour retrouver ses ancêtres

Les registres paroissiaux du Québec représentent une valeur inestimable en tant que ressource pour trouver des renseignements par rapport aux générations précédentes. Jusqu’à la fin du vingtième siècle, ces registres servaient pour accumuler toutes les informations ayant rapport avec l’état civil de la population. Ces informations étaient archivées auprès des églises, mais aussi dans les palais de justice.

À partir des années 40, un effort de conservation a été lancé par l’Institut Généalogique Drouin, qui a procédé au microfilmage des registres. Il en est ressorti une base de données très importante qui peut maintenant être consultée par toute personne cherchant à retracer ses ancêtres.

L’histoire des registres paroissiaux

C’est durant la période du Régime français que la collecte d’informations des habitants de la Nouvelle-France a pris la forme de registres paroissiaux. Cette méthode s’est ensuite poursuivie sous les autorités britanniques et suivant l’évolution des régimes politiques au Canada. C’est seulement en 1994 que le Directeur de l’état civil du Québec a obtenu le mandat complet de délivrer et conserver les documents associés au registre.

Quelles informations peut-on trouver dans un registre paroissial?

Les registres paroissiaux rassemblent principalement les actes de baptême, les documents de mariage et les actes de sépulture. On y trouve aussi certaines informations au sujet des personnes fichées, telles que leur lieu d’origine, les membres de leur famille, leur religion et les endroits où ils ont vécu.

Bien que le système des registres soit ancré dans la tradition francophone catholique, les informations des personnes étant issues d’autres religions y ont aussi été récoltées.

Quelles sont les garanties de fiabilité des registres paroissiaux québécois?

La responsabilité de tenir les registres paroissiaux incombait aux prêtres qui étaient les seuls à être autorisés à émettre les documents et à apporter des modifications. D’autres personnes pouvaient aussi être nommées par la Chancellerie pour agir à la place du prêtre. Cependant, dans tous les cas, la personne devait signer en son nom propre tous les documents émis et modifiés par ses soins. Ce faisant, il n’y avait pas place à l’erreur.

Bien plus que de simples documents généalogiques, on a vite considéré que les registres paroissiaux contenaient des informations essentielles par rapport à la population des villes et villages. Le rôle de tenancier des registres était donc fortement pris au sérieux.

Personne ne s’étonnera de remarquer que la vie au Québec a longtemps été centrée autour de l’église. De ce fait, tous les documents relatifs à l’état civil d’une personne s’y retrouvaient. Cette pratique était très logique, étant donné que c’est là qu’on tenait les baptêmes, les mariages et les funérailles.

À la manière du Registre de l’état civil qui existe de nos jours, les registres paroissiaux étaient tenus rigoureusement. Les archives disponibles actuellement contiennent des versions numérisées de ces documents papier et bien souvent, il existe une transcription du contenu ainsi qu’une image du document original.

Comment consulter un registre paroissial au Québec?

Face à cette riche collection de documents auquel nous avons accès, plusieurs organismes et sociétés de généalogie ont créé des outils et des plateformes où il est possible de faire des recherches. Il n’y a donc pas d’outil centralisé présenté par le gouvernement, mais les informations sont plutôt faciles à trouver.

Le site de Généalogie Québec compte lui-même plusieurs ressources où sont rassemblés différents registres. Le répertoire LAFRANCE, les Registres du Fond Drouin, le Petit NBMDS et le Fichier Conolly contiennent tous des informations issues des registres, dont les actes de baptême et de sépulture, ainsi que les documents de mariage. Pour y accéder, il suffit de s’inscrire au site et de choisir l’outil qui vous convient le mieux.

Il est aussi possible de faire des recherches auprès des sociétés généalogiques de votre région. Des spécialistes de la généalogie y sont en mesure de guider les personnes à travers leur processus pour trouver des informations au sujet de leurs ancêtres.

Finalement, le site internet de Bibliothèque et archives Canada rend disponibles certains documents associés aux registres à travers son site internet.

Vingt-cinq enfants en 27 ans: Un aperçu de la fécondité de nos ancêtres

Dans l’Histoire, l’idéalisation du passé est récurrente, celui-ci apparaissant pour toutes sortes de raison comme préférable au temps présent. La vie de nos ancêtres est souvent ainsi perçue : rude, certes, mais saine et bucolique, plus «naturelle» en sorte.

Mais il faut savoir que la population canadienne-française d’il y a deux siècles vivait sous un régime démographique caractérisé par une fécondité et une mortalité élevées. En l’absence de toute forme de contraception, les capacités reproductives des couples s’exprimaient en toute liberté. Voyons le cas de Joseph Landry et de Josephe Coron Dauphinais, mariés le 13 février 1778 à Sorel.

Fiche de famille de Joseph Landry Penot et Marie Josephe Coron Dauphinais tirée du PRDH https://www.genealogie.umontreal.ca/

 

Née en mars 1761, l’épouse était donc âgée de seize ans à son mariage; elle était enceinte, puisqu’elle accouchait dès le mois de mai 1778. 24 autres naissances suivirent, la dernière survenant en avril 1805, soit presque 27 années plus tard; la mère venait alors de célébrer son 44e anniversaire. Cette femme remarquable ne s’éteignit qu’en 1842, à l’âge de 81 ans.

Vingt-cinq enfants nés en 27 ans, dont seulement cinq atteignirent l’âge adulte; les vingt autres moururent rapidement, incluant sans hésitation les enfants nés en 1780, 1781 et 1782 dont les sépultures ne nous sont pas parvenues. Qui échangerait les conditions de choix d’aujourd’hui avec celles que réservait la Nature?

Découvrez vous aussi la fécondité de vos ancêtres avec un abonnement au PRDH! Vous y trouverez tous les individus catholiques ayant vécu au Québec entre 1621 et 1849, répertoriés via leurs actes de baptême, mariage et sépulture. Ces actes sont liés via des fiches d’individus et de familles vous permettant d’obtenir un portrait détaillé de la fécondité et des conditions de vie de vos ancêtres.

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Bertrand et François Desjardins

Septembre 2017

Enfant adopté: retrouver ses racines est-il possible?

La quête des origines est un besoin ressenti par de nombreux êtres humains. Il est tout à fait sain de vouloir comprendre d’où l’on vient. Dans le cas d’une personne adoptée, cette inclinaison est encore plus forte. Car même lorsqu’on a été adopté par une famille aimante, il reste à retracer plusieurs morceaux du casse-tête pour savoir qui l’on est et d’où l’on vient.

La généalogie d’une personne adoptée peut lui servir à mieux comprendre son histoire, mais aussi à connaître ses prédispositions génétiques. Il y a donc plusieurs raisons pour lesquelles celle-ci pourrait vouloir retrouver ses racines familiales biologiques.

Ancêtres d’une personne adoptée: comment les retracer?

On a tous en tête des émissions de retrouvailles et des documentaires où une personne adoptée trouve des informations sur sa famille biologique. Ces portraits illustrent des parcours assez compliqués, mais qui finissent généralement par porter fruit. La plupart des personnes adoptées ont accès à quelques documents de base, ceux qui ont été remis à leur famille d’adoption. Ces papiers peuvent leur être utiles mais bien souvent, cela ne représente que la base des informations nécessaires pour aller plus loin.

Il faut aussi savoir que chaque cas est différent. Certaines personnes adoptées ont gardé contact avec leurs parents biologiques alors que d’autres n’ont même pas idée du nom de ceux-ci. Évidemment, plus il y a d’information et de liens qui demeurent, plus la recherche sera simplifiée.

De surcroît, il est important de faire une distinction entre les personnes adoptées au Québec et celles qui proviennent d’un pays étranger. En effet, les démarches sont bien différentes pour ceux qui sont nés ici que pour ceux qui sont arrivés d’un autre pays.

Retrouver ses ancêtres lorsqu’on a été adopté au Québec

Pour question de proximité, il peut être plus facile de retracer la généalogie de la famille biologique d’une personne adoptive lorsque celle-ci est née au Québec. Cependant, il y a de gros bémols à cette affirmation car pendant longtemps, les associations et orphelinats qui s’occupaient des adoptions remettaient peu d’informations précises permettant d’identifier les parents.

Les parents biologiques ont aussi le droit de signer un refus pour rencontrer et renouer avec les enfants qu’ils ont mis en adoption. Ces deux faits peuvent donc mettre des bâtons dans les roues des personnes dans cette situation qui souhaite renouer avec leurs origines.

Les lois sont en train de changer afin de faciliter la mise en contact des personnes adoptées avec leurs parents biologiques. Il faut donc rester à l’affût de ces modifications pour connaître la marche à suivre lors du contact initial. En général, tout est question de consentement et d’ouverture de part et d’autre. Le Centre jeunesse de la région où a eu lieu l’adoption pourra contribuer à la recherche de renseignements et guider la personne dans sa quête.

Une fois que la personne a accès à plus d’information, ou si c’était déjà le cas à la base, il est possible de consulter des registres disponibles en ligne. Ces registres permettent de construire un arbre généalogique en consultant les actes de mariage, de naissance et de décès. Les sociétés d’histoire régionales peuvent aussi être des endroits très utiles pour trouver des archives contenant de l’information de cette nature.

Finalement, ceux qui préfèrent confier le travail à quelqu’un d’autre pourront faire appel à un spécialiste de la généalogie qui puisera dans des documents et saura exactement où et comment faire les recherches.

Retrouver ses ancêtres lorsqu’on a été adopté à l’international

Pour toute adoption provenant d’un autre pays, il faut aller voir auprès du Secrétariat à l’adoption internationale (SAI). Cet organisme offre aussi des services pour les gens adoptés au Québec, par exemple, pour demander un sommaire des antécédents sociobiologiques, qui contient quelques renseignements, dont la date de naissance, les circonstances de l’adoption et quelques informations de base au sujet des parents.  Toutefois c’est pour les démarches effectuées vers l’étranger que l’organisme peut s’avérer particulièrement utile.

Les employés du SAI sont en mesure d’établir des contacts avec les autorités étrangères afin de voir s’il est possible d’accéder à des informations sur la généalogie de l’enfant adopté. De là, ils remettent les informations à la personne qui en fait la demande. Cependant, il arrive que cette requête soit sans résultats car certains pays ont des lois qui interdisent les retrouvailles, ne tiennent pas de registre ou ne sont pas en mesure de fournir les informations souhaitées. Encore une fois, c’est du cas par cas et il faut savoir gérer ses attentes.

Comment expliquer un arbre généalogique à votre enfant ?

La généalogie et l’histoire familiale sont des concepts qui peuvent sembler à la fois intimidants et fascinants pour les jeunes. Comment comprendre que des gens qu’ils n’ont jamais rencontrés aient contribué à leur présence sur terre? Comment décrire les liens qui unissent chaque membre de la famille, qu’ils soient vivants ou des ancêtres lointains?

On partage souvent des histoires familiales avec les plus jeunes et afin d’illustrer celles-ci, un arbre généalogique pour enfant peut s’avérer bien utile.

Voici quelques astuces pour expliquer l’arbre généalogique à un enfant

Il existe plusieurs types d’arbres généalogiques, dont l’arbre descendant et l’arbre ascendant. Étant donné que l’arbre ascendant est plus commun, nous allons prendre celui-ci dans les exemples. La différence entre les deux est que l’arbre ascendant part d’une personne et retrace ses ancêtres, alors que l’arbre descendant prend forme en partant de l’ancêtre et en illustrant les lignées de ses descendants.

Pour l’enfant, l’arbre ascendant est aussi plus facile à comprendre car il peut rapidement faire des liens entre les personnes en débutant avec celles qu’il connaît déjà.

Susciter l’intérêt des jeunes pour leur histoire familiale

Le premier défi consiste à éveiller la curiosité des jeunes, si ce n’est pas déjà quelque chose qu’ils ont développé. En leur contant des histoires mettant en scène leurs ancêtres, ils ressentiront une fierté et une fascination envers cette appartenance familiale. Dans beaucoup de cas, cela aura pour résultat de leur donner envie d’en savoir plus. Afin que les choses soient bien claires, il est suggéré de commencer avec les personnes qu’ils connaissent déjà, comme leurs grands-parents, leurs cousins et leurs oncles et tantes. Ensuite, on remonte la lignée en présentant les ancêtres qui précèdent. Le fait de pouvoir associer des histoires et des faits aux différents membres de la famille aidera à concrétiser l’arbre généalogique qui se trouve devant leurs yeux.

Pousser l’explication des liens familiaux

Un enfant comprend très rapidement qu’il vit dans une cellule familiale. Il connaît ses parents, ses frères et sœurs et tous les autres membres de la famille qu’il côtoie régulièrement. Ce concept étant assimilé par l’enfant, il sera plutôt simple de lui faire comprendre les liens familiaux des personnes faisant partie des autres sections de l’arbre généalogique.

En effet, au départ il est recommandé de regarder chaque partie de l’arbre séparément pour que l’enfant puisse absorber les informations à son rythme. On peut, dès le départ, regarder l’ensemble de l’arbre et faire une présentation générale mais lorsque vient le temps d’expliquer plus en détail, il est mieux de le faire petit à petit.

Introduire le concept des générations et de la fraternité

Les jeunes ont tendance à vivre dans le moment présent. Bien qu’ils comprennent le fait que leurs parents et grands-parents soient plus vieux, ils ne font pas toujours la distinction comme quoi il y a différentes générations de personnes. Sur un arbre généalogique, la ligne verticale permet de séparer les générations d’une famille. La ligne horizontale désigne quant à elle un concept de fraternité. En regardant ces lignes, l’enfant peut donc vite comprendre la différence et devenir mieux équipé pour saisir l’idée du passé et le fait que chaque être provient d’une cellule familiale.

Poser des questions et leur faire jouer au détective

Pour voir si votre enfant a bien compris, il est intéressant de poursuivre en lui demandant à son avis, à quoi servent les arbres généalogiques. Sa réponse permettra de savoir s’il a saisi le concept. Afin d’approfondir ses connaissances, vous pouvez aussi transformer l’exploration de l’arbre en jeu. L’enfant se transforme alors en détective qui a pour mission de découvrir les liens et de retracer des histoires familiales. Demandez-lui de vous dire qui est cette personne par rapport à lui ou par rapport à un autre membre de la famille.

Même pour les plus jeunes, ce genre d’interaction avec le schéma familial peut aider à rendre les choses plus claires et faciles à comprendre.

Généalogie familiale: différences entre généalogie ascendante et descendante

Curieux d’en savoir plus sur l’histoire de leur famille rapprochée et de leurs ancêtres, de nombreuses personnes décident de faire des recherches pour découvrir leur généalogie familiale. Ce travail d’enquête est souvent effectué par un spécialiste, maîtrisant les outils et les techniques pour retrouver les informations convoitées. Certaines personnes en font aussi un projet personnel, décidant d’effectuer eux-mêmes leurs recherches. Avec les masses d’information disponibles sur internet, il est relativement facile de trouver des plateformes et des bases de données pour consulter des documents d’archives et découvrir des arbres généalogiques pouvant être utiles.

Il existe deux grandes tactiques distinctes pour remonter à travers la généalogie d’une personne et/ou d’une famille: la généalogie ascendante et la généalogie descendante. Afin de tracer un portrait de la lignée familiale, il faut donc choisir entre les deux avant d’entamer les recherches.

La différence entre ascendance et descendance

Étant donné que les mots sont souvent employés de façon interchangeable, et qu’il s’agit d’une erreur, il est important de faire le point sur les définitions des deux mots, avant tout chose. Le mot ascendance sert à décrire un mouvement de bas en haut, alors que le terme descendance provient quant à lui d’un dérivé du mot descendre, qui ramène au fait d’aller de haut en bas. Dans un contexte de généalogie, ce mot est synonyme de postérité et désigne ainsi les générations suivant un individu (sa descendance).

Lorsqu’on décide de faire un portrait de ses ancêtres, il y a deux façons principales de s’y prendre pour obtenir des résultats clairs. On peut partir de soi-même et de sa famille, pour découvrir son ascendance, ou on peut entamer le travail en tentant de distinguer les liens à partir d’un ancêtre connu et de sa descendance.

La généalogie ascendante

Cette technique est la plus répandue entre les deux présentées ci-haut, car les recherches sont beaucoup plus faciles à faire. De plus, la personne qui souhaite tracer sa lignée possède généralement déjà une part des informations, ce qui peut grandement simplifier le processus. Par la suite, en employant un mélange de ressources, il est possible de remonter très loin dans le passé pour découvrir les ancêtres faisant partie de la généalogie familiale.

La généalogie descendante

Une recherche de généalogie descendante consiste à retrouver les descendants d’une personne spécifique. Dans le cas d’une famille, on pourrait parler d’un arrière-arrière-arrière-grand-père et de tous les descendants appartenant à sa lignée. Lorsqu’on part d’un ancêtre dont l’existence remonte à très loin, cette stratégie peut être quelque peu complexe, en plus d’entraîner davantage de coûts que ceux encourus pour une recherche de généalogie ascendante. Cependant, elle est souvent considérée comme étant plus efficace pour retrouver des cousins et d’autres ancêtres éloignés.

Quoi choisir entre une généalogie ascendante ou descendante ?

Pour trouver réponse à cette question, il est important de définir quelles sont nos attentes exactes par rapport à l’enquête. Est-ce que l’on cherche précisément à identifier et à retrouver nos ancêtres ? Si tel est le cas, c’est à travers une recherche ascendante que l’on aura le plus de succès.

Autrement, si l’on vise plutôt à préciser certains aspects de notre généalogie familiale en étudiant les descendants de nos ancêtres, une recherche par généalogie descendante pourra rapporter des informations plus précises, répondant à nos attentes.

Bien sûr, si les investigations sont complétées par un généalogiste, il faudra spécifier quel est le but de la recherche et à quel type de résultat on s’attend. Ces derniers ont à leur disposition des outils qui permettent d’employer les deux stratégies, et ils savent comment étudier et analyser les documents qu’ils trouvent au fil de leurs enquêtes pour tracer un portrait de généalogie familiale.

7 ressources à utiliser pour retrouver un registre des baptêmes

Quelques décennies après leur arrivée au Québec, les colons ont importé la pratique d’établir des registres, où chaque individu était comptabilisé, de la naissance à la mort, en passant par le mariage. Au Québec, on trouve donc une quantité impressionnante de documents, ce qui rend le travail des généalogistes d’autant plus passionnant.

De nombreux registres ont été tenus depuis l’époque de la Nouvelle-France, et par chance, une grande proportion de ceux-ci sont toujours disponibles, ayant été archivés et numérisés en suivant une méthodologie qui permet de faciliter les recherches. Par conséquent, lorsqu’on entame une recherche pour un registre des baptêmes, bien qu’il n’y ait pas de ressource centralisée auprès du gouvernement, il est relativement facile de trouver les informations souhaitées. À travers les efforts de spécialistes passionnés, nous pouvons consulter des documents classés et organisés de manière à simplifier les recherches et l’analyse de ceux-ci.

Voici donc 7 ressources à utiliser pour trouver un registre des baptêmes ayant eu lieu au Québec et dans certaines provinces avoisinantes, ainsi que quelques conseils pour savoir comment décrypter les informations découvertes au fil des recherches.

Les outils de recherche de Généalogie Québec

1) Le répertoire LaFRANCE

Le LaFRANCE est un outil présenté sur le site de Généalogie Québec. Régulièrement enrichi et mis à jour, il permet de trouver des documents de mariages catholiques et protestants, tous les actes de baptême et de sépulture datant d’entre 1621 et 1849 , ainsi que plus de 68 401 actes de baptême et sépulture ayant été émis entre 1862 et 2008.

Cette plateforme de recherche est très simple à utiliser, ce qui facilite le décryptage des

informations reçues. Il suffit de se rendre sur le site de Généalogie Québec, de se créer un compte et de sélectionner le LaFRANCE.

Par la suite, pour trouver l’information que l’on souhaite obtenir, il faut choisir l’un des trois formulaires, soit par Mention, par Couple ou par Lieu. Ces trois formulaires mènent vers des résultats qui ont été numérisés, et dont on retrouve aussi une copie du document original. Étant donné que l’orthographe des noms a pu varier à travers les époques, le système est muni d’un dictionnaire des noms qui fait en sorte que les résultats affichent aussi des noms semblables, en plus de présenter les patronymes exacts.

2) Les Registres des fonds Drouin

Cet autre outil, également disponible sur le site de Généalogie Québec, comprend tous les registres catholiques du Québec, de l’Ontario, de l’Acadie et du Nouveau-Brunswick. Moins convivial pour la recherche car dénué d’un moteur de recherche, il nous permet tout de même d’effectuer des recherches parmi des millions de documents, dont des actes de baptêmes. Les images numérisées disponibles dans les registres sont classées suivant une méthodologie d’indexation par ordre chronologique, par lieu et par nom, selon les registres.

3) Le Petit NBMDS

Cette ressource d’information fait partie des Grandes Collections disponibles par l’entremise de Généalogie Québec. Celui-ci contient trois bases de données, soit celle des mariages, des baptêmes et des sépultures. Il y a plusieurs cases à remplir pour trouver l’information, mais lors d’une première recherche il est recommandé de s’en tenir au nom des parents et de la personne baptisée, ainsi qu’à la date où le baptême a eu lieu.

4) Le Fichier Conolly

Voici une autre plateforme à utiliser pour effectuer des recherches d’acte de baptême. Avec une collection riche de plusieurs millions de documents, elle comprend trois bases de données, dont une pour les mariages, une pour les sépultures et celle qui nous intéresse, soit celle des baptêmes. Tout comme pour le Petit NBMDS, il est préférable de remplir seulement quelques cases au moment de la recherche, pour éviter les erreurs et faire en sorte que les résultats soient plus faciles à décrypter.

Les autres ressources pour trouver des registres de baptêmes

5) Les Sociétés de Généalogie

Partout dans la province, les sociétés de généalogie, menées corps et âme par des passionnés, prennent soin d’archiver les documents et d’accompagner les personnes dans leurs recherches. Il se trouve de telles organisations dans toutes les régions du Québec, et elles se divisent parfois même par ville et par quartier. Le public est généralement invité à rendre visite à des centres de documentation ou à contacter ces Sociétés de Généalogie pour trouver des informations telles que des registres de baptêmes provenant de l’endroit en question. Les fichiers y sont classés et conservés dans des répertoires, avec pour but de documenter le passé de manière à ce que quiconque puisse trouver réponse à ses interrogations.

6) Bibliothèques et archives nationales du Québec

Il est possible de consulter en ligne les Registres de l’état civil du Québec des origines à 1916. Ces documents sont divisés par paroisse, par district ou par région. Ensuite, il faut choisir la date. Il s’agit de documents qui ont été numérisés mais qui n’ont pas nécessairement été transcrits dans une base de données, ni classés selon les types (mariages, sépultures, baptêmes).

7) Bibliothèques et archives Canada

Tel qu’indiqué auparavant, il n’existe pas de ressource d’information centralisée passant à travers le gouvernement qui permet de consulter des registres de baptêmes. Cependant, il est possible d’effectuer des recherches par l’entremise du site internet de Bibliothèques et archives Canada, car certains documents s’y trouvent et peuvent être consultés en ligne.

Arbre généalogique à remplir : par où commencer sa recherche ?

Il existe mille motivations pour se lancer dans des recherches généalogiques : on souhaite retrouver ses ancêtres, connaître les origines de sa famille, et répondre aux questions que posent nos enfants et petits-enfants. Mais lorsque l’on se retrouve devant l’arbre généalogique à remplir, on ne sait pas forcément comment s’y prendre, ni par où commencer ses recherches, ni comment organiser les données recensées. Voici quelques conseils pour commencer à recueillir des informations généalogiques.

Interroger les membres de la famille

Dans les familles, la tradition orale peut jouer un grand rôle pour reconstituer son arbre généalogique. Les anciens encore en vie, qu’ils soient ou non des proches, aiment à évoquer, souvent avec passion, leur jeunesse révolue et dévoilent de précieuses informations sur les origines et les migrations des diverses branches de la famille.

Si l’on ne dispose pas d’un logiciel de généalogie, il est essentiel de faire une fiche pour chaque personne interrogée et d’y inscrire les informations collectées ainsi que la date et le lieu de naissance, le nom de jeune fille ainsi que la date et le lieu de mariage.

Regrouper les vieux papiers

Il est très émouvant de se plonger dans les lettres, les cartes postales, les testaments, les contrats, les cartes mortuaires, et les coupures de journaux conservés avec soin par nos aïeux. Ceux-ci regorgent aussi de précieuses informations et permettent de glaner de nombreux renseignements sur nos ancêtres.

Consulter les registres religieux et les archives

Comme les registres paroissiaux contiennent les actes de baptême, de mariage et de sépulture, ils constituent une source de renseignements très importante lors des recherches généalogiques et permettent de remonter jusqu’au 17e siècle.

Comme les actes d’état civil du Québec, ils ont été microfilmés par l’Institut Généalogique Drouin et sont consultables en ligne à cette adresse. Au Québec, il est également possible d’aller consulter les archives nationales gratuitement et de remonter ainsi jusqu’aux débuts de la colonie.

Contacter une société de généalogie

Les sociétés de généalogie donnent des conseils aux chercheurs et leur procurent des techniques et des outils leur permettant d’effectuer des recherches fructueuses. Elles proposent également l’accès à différentes bases de données pour quelques dizaines de dollars ainsi que des ateliers sur la généalogie.

Organiser les données recensées au moyen d’un logiciel de généalogie

Afin d’ordonner les données collectées, l’idéal est d’utiliser un logiciel de généalogie. Il en existe de très pratiques qui sont totalement gratuits et qui permettent de :

  • Créer son arbre généalogique en identifiant chaque personne. On attribue à chaque membre de la famille une fiche avec sa photo et ses renseignements (nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, date et lieu de mariage, métier, date et lieu de décès)
  • Enregistrer les caractéristiques des sources (témoignages, actes officiels, actes notariés, documents, archives, etc.)
  • Classer chaque membre de la famille
  • Noter dans un agenda les évènements marquants des proches avec une possibilité de rappel
  • Imprimer un arbre généalogique sous forme de liste ascendante ou de graphique, voire donner des visualisations de l’arbre en 3D
  • Générer des rapports
  • Exporter des données généalogiques
  • Incorporer des dates historiques afin de situer les membres de la famille dans leur époque
  • Contrôler la cohérence des informations saisies grâce au recoupement de dates
  • Être couplé avec un site web de généalogie ou une version mobile pour tablette ou smartphone.

Mener l’enquête afin de trouver les traces ses ancêtres et le fil de ses origines est une aventure passionnante et de nombreux Québécois sont atteints du virus de la généalogie. Mais encore faut-il être organisé, savoir par où commencer les recherches et comment ordonner les informations recueillies de manière pratique pour aboutir à un arbre généalogique bien rempli.